vanhalen14 a dit (01 Juin 2017 à 01:56)
J'ai adoré !
Un jeu somptueux, on se laisse complètement envoûter par des graphismes et une bande son tout juste magnifique !
Je l'attendais et j'en suis pas déçu, une petite perle qu'il faut absolument pas manquer.
Mat Dennings a dit (31 Mai 2017 à 12:17)
J'ai adoré ce jeu , j'attendais chaque épisode impatiemment quand le jeu est sorti. Jeu français d'ailleurs précisons le ! (y)
Je l'ai platiné sans trop de difficulté, je m'y suis juste reprise à plusieurs fois pour empêché l'autre de sauter du toit! lol
Vraiment un bon et beau jeu très prenant . [spoiler] Le passage où Max change le temps et Chloé devient paraplégique et lui demande de mettre fin à ses souffrances m'a juste trop émue . [/spoiler]
J'ai un peu moins aimé le dernier épisode et puis j'avais fini par deviné qui était le meurtrier ....
En général quand je termine ou ne joue plus a un jeu je le supprime de ma console, celui ci je ne peux pas , c'est sentimental . <3
Franz26 a dit (30 Mai 2017 à 08:22)
Inutile de présenter la saga Metal Gear Solid qui se pavane désormais dans une ultime compilation HD. De quoi découvrir ou redécouvrir l’ensemble de la série avant de s’attaquer aux opus de la génération actuelle (Phantom Pain et son prologue, Ground Zero). Niveau continu, c’est du Solid(e) (oh oh oh) ! Metal Gear et Metal Gear 2 : Solid Snake (NES/MSX), Metal Gear Solid et Special Missions (PS1), Metal Gear Solid 2 et 3 (PS2), Peace Walker (PSP) et, enfin, Metal Gear Solid 4 (PS3). Sans oublier les films d’animation Digital Graphic Novel en bonus. Bien qu’il manque encore quelques volets annexes dispensables, voilà déjà de quoi faire !
Je ne vais pas partir dans une grande analyse sur cette compilation de titres cultes, ayant déjà gratifié leur fiche respective d’une critique plus détaillée et considérant les quatre premiers Metal Gear Solid comme des œuvres magistrales. J’attends quelques semaines avant de me lancer sur Peace Walker HD, peut-être sera-t-il gratifié du même statut. Avis aux curieux.
Néanmoins, parlons un peu de Metal Gear et Metal Gear 2 : Solid Snake que j’ai pu tester pour la toute première fois. Sortis respectivement en 1987 et 1990 sur MSX (puis NES), ils accusent clairement le coup aujourd’hui. Pourtant, bien des idées démocratisées avec Metal Gear Solid étaient déjà présentes l’époque. Qu’il s’agisse du radar, des mécanismes généraux, de l’inventaire ou encore du célèbre Codec ! Impressionnant, vu le contexte. Malheureusement j’avoue ne pas avoir eu la motivation d’avancer bien loin, l’aspect ludique m’ayant semblé désormais trop limité, et me suis vite concentré sur la suite du programme.
Difficile de faire la fine bouche lorsque Konami nous donne la possibilité de découvrir une saga mythique du jeu vidéo à petit prix et d’un seul bloc. Je n’ai indiqué ici que le temps passé sur les quatre opus principaux (puisque traitant VR Missions et Peace Walker à part), l’ensemble de la compilation pouvant aisément dépasser les 100 heures de jeu ! Pour les retardataires désireux de découvrir la série, ce Metal Gear Solid : Legacy Collection vaut de l’or. Pour les autres, le lifting HD appliqué sur trois épisodes mérite de toute façon le détour. Dommage que Metal Gear Solid premier du nom n’ai pas bénéficié du même traitement. Quant à moi, j’ai replongé avec passion dans cette fresque épique afin d’appréhender au mieux Metal Gear Solid V courant 2018 (histoire d’éviter l’overdose). A suivre…
Franz26 a dit (29 Mai 2017 à 07:52)
Si Snake Eater s’étendait sur les origines de la saga avec le personnage de Big Boss, il est désormais temps de retrouver le grand Solid Snake quelques années après l’incident de la Big Shell. Hanté par son passé tragique et consumé par le virus Foxdie, conséquence directe d’une condition physique déplorable, notre héros légendaire tentera malgré tout de mettre un terme aux agissements de Liquid. Point de départ d’une conclusion magistrale.
C’est donc dans la peau d’un Snake mal en point, rebaptisé sans respect aucun « Old Snake », que nous plongeons en pleine zone de guerre au Moyen-Orient. Désormais la nanotechnologie est au cœur du système, servant à réguler les émotions et les performances des soldats. La guerre représente un pilier de l’économie mondiale, entretenue et sous-traitée par les gouvernements à des armées privées. Bien évidemment, Liquid va apporter son grain de sel et mettre l’équilibre du monde en péril. On s’arrêtera à cette mise en bouche succincte qui ne dévoile qu’une grosse bribe de scénario, ce dernier tenant le joueur en haleine dès les premières minutes. Néanmoins, mieux vaut s’accrocher et être familiarisé avec la saga pour profiter pleinement de l’histoire. En effet, tous les événements se révèlent liés entre eux pour, au final, former un tout dense et passionnant. D’autant que les hommages et références aux opus précédents sont innombrables ! Pour le coup, enchaîner les volets à quelques mois d’intervalle (via la compilation Legacy Collection par exemple) facilite grandement la compréhension générale. L'ensemble étant exposé par une abondance de cinématiques à la mise en scène exceptionnelle, même si leur longueur et leur côté "too much" peuvent parfois nuire à l'immersion...
Le gameplay, toutefois plus orienté action, ne dépaysera pas les habitués. On retrouve les possibilités traditionnelles, approfondies et accompagnées de quelques nouveautés sympathiques à l’image du Mark II, petit rebot téléguidé servant d’éclaireur, ou de la combinaison caméléon s’adaptant elle-même à la surface foulée. Si la furtivité reste le maître mot de l’aventure et l’aspect le plus jouissif, l’arsenal mis à notre disposition assure également quelques phases moins subtiles. Le magasin de Drebin permet en effet d’acheter et de débloquer une myriade d’équipements, afin de se frayer un chemin dans la sueur et le sang de temps en temps.
Contrairement à ses aînés, Guns of The Patriots se divise en cinq actes et autant d’environnements distincts. Si le premier exploite le Moyen-Orient, le second renvoi en Amérique du Sud et le troisième en Europe centrale. Les deux derniers seront à découvrir par vous-même et raviveront d’émouvants souvenirs. Ce découpage permet de renouveler les décors, le contexte, et surtout l’ambiance du titre. Chaque zone étant particulièrement soignée (mention spéciale aux terres sauvages d’Amérique Latine), bien qu’inégales en terme de longévité. C’est donc un pur régal d’incarner Snake à travers ces environnements multiples au réalisme saisissant et à l’immersion incroyable. La bande son jouant toujours son rôle à la perfection, via de magnifiques compositions et un doublage de qualité. Sans compter qu’au rayon des protagonistes, alliés ou ennemis, cet opus propose un casting à la hauteur de son héritage. En résulte des affrontements mémorables, une multitude de passages épiques chargés en émotion, et bien sur un final en apothéose.
S’appuyant sur la recette d'origine alliant phases d’infiltrations, d’actions, cinématiques à rallonge et mise en scène détonante, le tout enrobé d’une esthétique remarquable et d’un background passionnant, Guns of the Patriots joue allègrement sur la fibre nostalgique et livre une conclusion convaincante digne de son héros. Le résultat n’est pas exempt de défauts mais se révèle tellement généreux qu’on lui pardonnera ses quelques imperfections. Un pur chef d’œuvre, tout simplement.
Talkaar a dit (27 Mai 2017 à 01:05)
Vraiment déçu. C'est pas un mauvais jeu en soi mais passé les premières heures de jouissance où tout est beau, ben... on s'ennuie. L'histoire prends trop de temps à démarrer, les quêtes annexes sont inintéressantes, les persos sont pas très charismatiques, c'est tellement dommage.
Heureusement ça va un peu mieux à partir du chapitre 9 mais on sent bien que c'est bâclé. Tout va trop vite.
Plus qu'à tester le DLC de Gladius maintenant :)
Janodu74 a dit (26 Mai 2017 à 21:31)
C'est vrai que le respawn de tous les ennemis aux points de contrôle c'est bien chiant!
Racetrack a dit (22 Mai 2017 à 15:30)
Seul l’épisode 1 est sortie (en 2015) et je pense qu'on aura jamais la suite. Dommage, l'ambiance était sympas même si ce 1er épisode est très court.
Talkaar a dit (21 Mai 2017 à 19:13)
J'ai ENFIN réussi à le finir. Pas par difficultés, mais parce qu'il m'emmerde royalement. Cette fois-ci, c'était ma troisième nouvelle partie parce que forcément, à force de ne pas y jouer j'avais zappé l'histoire. M'aura pris quand même presque 4 ans pour le finir donc.
Je ne reproche pas le côté linéaire de ce jeu, après tout FF X l'est aussi et il fait parti de mes préférés. Mais là l'histoire est d'un ennui profond, les personnages sont insipides, les combats pas bien passionnants et sans grandes difficultés...
Par contre il est beau. Ah ça ouais, il est magnifique. Ça suffit pas en revanche, dommage.
Je vais ENFIN pouvoir passer au XIII-2, qui est mieux paraît-il. Je suis maso, moi ? Naaaaan :D
Benben a dit (19 Mai 2017 à 11:49)
Naughty Dogs, studio chéri de Sony, fleuron technologique et vitrine de la PlayStation depuis que Crash Bandicoot sait casser des boites, nous a habitués à des productions grand public de qualité. Avec la saga Uncharted et sa mise en scène digne des plus gros blockbusters Hollywoodiens d’action-aventure chaque nouvel opus apporte la promesse d’une débauche de situations plus incroyables les unes que les autres, et de prouesses techniques à faire pâlir d’envie les plus extrémistes tenants de la religion « PC Master Race ».
« A Thief’s End » prend donc la relève de ses grands frères et embarque le joueur dans une nouvelle aventure qui repousse les limites déjà intergalactiques posées par « Drake’s Deception ». Une déferlante de cascades, de sauts, d’explosions et d’effondrement de bâtiments attend donc de rythmer cette nouvelle épopée, sur les traces du trésor du célèbre pirate Avery.
Entendons nous bien : Uncharted n’est pas un jeu qui propose un scénario profond et un gameplay incroyable. Non, ici c’est le jeu qui contrôle le joueur et non l’inverse. On pourrait presque résumer toute la saga à du rail-shooter vu que le chemin à parcourir est tout tracé. Ce quatrième volet tend cependant à tordre légèrement cette règle en proposant des niveaux en pseudo monde ouvert, et disposant de plusieurs chemins différents pour atteindre son but, ainsi que des zones optionnelles.
C’est avant tout, et presque uniquement la mise en scène qui fait de cette saga, et particulièrement de « A Thief’s End » un jeu vraiment marquant, et complètement jouissif. Comme je le disais plus haut, c’est le jeu qui contrôle le joueur. Pas besoin d’avoir une dextérité d’humain augmenté pour terminer l’aventure car tout est scripté et fait pour nous faciliter la tâche. L’avantage ? On en prend plein les mirettes en profitant pleinement de ce que les « Dogs » nous ont concocté, même pendant que Nathan Drake se balance à 200 mètres au dessus du vide après une glissade à flanc de falaise tout en se faisant canarder par une armée de mercenaires. Finalement les seuls moments de liberté sont les gunfights, où le joueur peut adopter la stratégie qui lui convient le mieux. Sauf en mode difficile, car foncer dans le tas n’apportera jamais rien d’autre qu’une mort certaine.
Les gunfights sont finalement peu nombreux, mais atteignent ici aussi grâce une maîtrise complète de la mise en scène, une intensité jubilatoire. De mémoire, je n’avais pas touché à un jeu de tir depuis… au moins deux ans (sans compter Resident Evil 1 et 0). Du coup, plutôt porté par l’envie de la jouer finot, j’ai éliminé plus de la moitié de mes ennemis à mains nues, stratégie payante et gratifiante. Cela dit, certains passages obligent à littéralement tout faire péter et je n’ai pas boudé mon plaisir à déchaîner toute la puissance de feu mise à disposition pour me tailler un passage au milieu des cadavres.
Il est dommage que les rares énigmes proposées soient aussi simples. Je sais bien qu’il s’agit d’un titre grand public, qu’il doit être accessible au plus grand nombre. Mais là… C’est limite se moquer des joueurs que d’imposer des énigmes aussi faciles. Aucun sentiment de fierté ne ressort de la plus « tordue » des énigmes, qui consiste à faire correspondre des symboles entre eux.
On retrouve évidemment la chasse aux trésors cachés dans les décors somptueux, et si habituellement dans les jeux précédents on tombait sur 90 % des objets planqués sans même les chercher, c’est ici une autre paire de manches. Grâce à un habile level-design, c’est parfois un vrai challenge de trouver toutes les babioles. Ce même level-design permet également de pousser la durée de vie du mode scénario, d’une part car il fourmille de détails, et d’autre part car il donne envie d’être découvert et laisse parfois rêveur. D’après les statistiques du jeu, j’ai passé, sur mes 26 heures au total, environ 45 minutes sans bouger : comprenez, 45 minutes à profiter de la beauté de certains points de vue.
Le scénario ne surprendra personne, et reprend les codes bien huilés du genre. Mais ici aussi, c’est la mise en scène qui permet de filer des frissons lors des cinématiques, ou quand une musique héroïque se déclenche. S’il n’y avait cet épilogue un poil niais sur les bords, je dirais que c’est un sans-fautes. Nathan, Elena, Sully et Sam forment un quatuor efficace face à Rafe et Nadine, les antagonistes barjots de l’épisode. C’est avec une habileté rarement égalée que l’on passe d’une course poursuite effrénée qui renvoie les séquences les plus mouvementées d’Uncharted 3 aux oubliettes, à une cinématique aux relents dramatiques. Et si parfois les retournements de situation ou les ficelles scénaristiques feront tiquer par leur lourdeur, elles seront bien vite compensées par le plaisir que procure cette odyssée.
En toute honnêteté, j’ai tellement apprécié de jouer à Uncharted 4, que je n’ai fait que repousser l’inéluctable fin en repassant plusieurs fois sur mes pas, ou en n’allumant pas la console pendant plusieurs jours. Les sensations de découverte et d’aventure, l’ambiance du titre, en font un excellent jeu pop-corn, à apprécier à sa juste valeur. C’est du divertissement à l’état pur.
Bubuth a dit (14 Mai 2017 à 22:34)
Bah, magnifique. C'est tout. Très poétique, par les images, l'histoire, la musique. Le fait de pouvoir rencontrer d'autres joueurs random dans le jeu m'a hyper surpris et c'est vachement cool !
Petit bémol : c'est VRAIMENT un petit jeu indé donc vraiment TRES COURT. Dommage. Parce que du coup on apprends pas grand chose sur l'univers, l'histoire, le pourquoi du comment de qui ??
Mais bon, jeu indé ! Et ça n'enlève rien au reste ni au gameplay qui est super sympas!