Aurlin a dit (13 Octobre 2018 à 09:56)
J’ai commencé avec ce jeux et depuis je ne me suis plus jamais arrêté !
Aurlin a dit (12 Octobre 2018 à 22:48)
L’un de mes zelda préféré !!!
ioakanan a dit (11 Octobre 2018 à 15:51)
Vraiment difficile de quantifier le nombre d'heures passées sur ce petit bijou. J'y rejoue encore à l'occasion, c'est vraiment du pur bonheur!
Benben a dit (09 Octobre 2018 à 11:50)
Quel bel hommage aux jeux de l'ère 8 et 16 bits. Axiom Verge transpire l'amour que son auteur éprouve pour les chefs d’œuvre que sont Metroid et Castlevania, titres ayant marqué de leur empreinte l'Histoire du jeu vidéo.
Doté d'une bande-son EXCELLENTE, nous allons donc arpenter un monde étrange aux reflets organiques ou mécaniques, parsemé de monstres peu loquaces mais déterminés à s'empiffrer de nos points de vie.
Un côté plate-forme, un côté shoot, et évidemment cet aspect obligeant le joueur à explorer la carte pour trouver de nouvelles armes, des améliorations, mais aussi et surtout de nouveaux pouvoirs, permettant de traverser des obstacles toujours différents. C'est donc un long processus d'apprentissage qui nous mènera, de boss en boss vers le dénouement d'une histoire pas si basique que ça.
Du super-saut à la téléportation en passant par le grappin, le fusil dimensionnel ou bien le contrôle d'une petite créature, c'est toute une panoplie qui sera mise à disposition du joueur pour varier les expériences et repousser l'ennui pendant une petite vingtaine d'heures. On salue l'exploit.
Toute la nostalgie ressurgit au contact de ce jeu, Il faut applaudir le travail accompli par un seul développeur, qui n'a rien oublié, rien omis, et a peaufiné son titre de la plus belle des manières : chapeau l'artiste !
Benben a dit (25 Septembre 2018 à 14:03)
Après un sevrage de 3 ans, j'osais enfin revenir sur les terres d'Ubisoft et plus particulièrement d'Assassin's Creed. Black Flag m'avait passablement refroidi, peut-être parce que je l'avais enchaîné presque immédiatement après ACIII, mais aussi et surtout car ne trouvant aucune réelle nouveauté, la lassitude et l'ennui finirent par me submerger.
C'est donc sans grande conviction mais plutôt pour cocher la case "Terminé" que je m'attelais à Rogue, avec dans l'idée de le parcourir en ligne -presque- droite. Mon but étant de m'imprégner du scénario tout en laissant le gameplay me guider tel un papillon de nuit vers la lumière. Comme il n'est nul besoin de synapses pour jouer à Assassin's Creed, l'analogie me paraissait adéquate.
Il suffit de quelques secondes de prise en main, pour avoir l'impression de revenir en terrain conquis me rassurait. Un Creed, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Je virevoltais entre les branches dans l'Amérique du Nord des années 1750 comme si cela était ancré dans mon génome. Dans la peau de Shay Cormac, tout comme dans celle de Connor ou de Kenway, je m’apprêtais à faire rutiler mes lames avec le sang de mes ennemis.
Cet épisode ne s’embête guère à renouveler le genre, et le fait savoir dès le début de l’intrigue. Si Black Flag proposait un périple à travers les Caraïbes, c’est ici l’Atlantique Nord qui sera le nouveau terrain de jeu de la guerre millénaire entre Assassins et Templiers. Hormis ce changement de décor, tout le reste est copié des deux précédents opus. Et que l’on ne me dise pas que l’apparition d’icebergs change la donne !
Rogue souffre du mal qui écorne la plupart des jeux en monde ouvert : le remplissage. Ici c’est généralisé et irréversible. La majorité du jeu n’est constituée que d’objets à ramasser (coffres, shantys, fragments de mémoire, cartes au trésor…) ou d’évènements à déclencher (empêcher des assassinats ou prendre d’assaut des forts pour libérer des zones). Tout se fait et se refait de la même façon, et avec une facilité déconcertante ne demandant jamais au joueur d’être bon, mais uniquement capable d’appuyer sur un bouton à la fois.
Une grande partie du jeu se passe sur l’eau, à bord du Morrigan, copie conforme du Jackdaw, le vaisseau de Black Flag. Les batailles navales seront évidemment de la partie, mais tellement redondantes qu’elles en perdent tout intérêt. Ce sont surtout exactement les mêmes assets que dans l’épisode précédent de la saga. Les diverses zones de la carte demanderont également au joueur d’accoster en de multiples points, la plupart n’étant que des excuses pour ramasser encore plus d’objets. On retrouve ici aussi un autre souci de Black Flag : la répétition du ballet navigation, accostage, exploration rapide et loot sauvage, puis retour sur le bateau.
La plupart de ces actions de remplissage ont pour but d’enrichir le joueur. Argent sonnant et trébuchant ou bien matériaux qui seront nécessaires à l’amélioration du Morrigan, l’achat d’équipement, ou la rénovation de bâtiments (qui servent ensuite à rapporter de l’argent). On notera tout de même la quête des 24 totems qui donnera accès à un temple sacré hébergeant une tenue pour le héros… L’intérêt est nul, mais c’est la seule quête qui demande un tout petit peu de réflexion.
Un mot, rapide, sur l'aspect gestion, sorte d'implémentation incontournable depuis Brotherhood. Tout comme dans la livraison précédente, il s'agit ici de gérer une flotte de bateaux (préalablement capturés in-game) en les envoyant en mission à travers le monde pour rapporter un peu plus d'argent dans les caisses. L'interface est certes intuitive mais l'intérêt est toujours aussi creux, on se contente de sélectionner un navire, de l'envoyer en mission et d'attendre son retour. De quoi grappiller quelques heures de jeu en plus pour les affamés.
Là où Rogue abat ses cartes, c’est au niveau de la mise en scène de son scénario, et de son lore, comme ses grands frères. Les scénaristes parviennent plus ou moins habilement à marier la Grande Histoire avec celle du jeu. On croisera donc des personnages historiques, et on prendra part à des évènements célèbres comme la Guerre de 7 ans ou le tremblement de terre de Lisbonne en 1756. A souligner également, l’introduction subtile de l’épisode suivant, à savoir Unity, par le biais de séquences à Paris et surtout grâce à l’apparition d’un personnage clé. Par contre, cet épisode n’apporte que très peu de choses à l’univers de la saga.
Visuellement, si la génération suivante de consoles est passée par là, Rogue n’en demeure pas moins un très beau jeu, proposant des paysages magnifiques, des décors travaillés et des animations toujours au top (même si inchangées depuis des lustres). Par contre… Les bugs sont livrés par bateaux de 300 tonneaux, ça aussi c’est une constante dans la saga.
Pour conclure sur ce volet, on retiendra essentiellement qu’on tient là une copie quasi-conforme de Black Flag, qui se contente de proposer un contenu certes gigantesque mais complètement inintéressant. Le jeu assiste chaque action, rendant peu accrocheuses les séquences d’acrobaties ou de combats, et les actions à réaliser sont souvent les mêmes. Cet « entre-deux » et donc complètement dispensable, à moins d’avoir poncé Black Flag à 100 % et d’aimer recommencer.
bonox a dit (24 Septembre 2018 à 11:46)
voila le best of the best … venez jouer 20 ans après sur cncnet ...la communauté est toujours la 20 ans plus tard … c est dire !!!
bonox a dit (24 Septembre 2018 à 11:42)
Le plus nul de tous les Marios … un jeu de farmer … et oui faire farmer ça rapporte … NEXT !!!!
bonox a dit (24 Septembre 2018 à 11:34)
fini a 100% a l époque hors dlc. et bien … conclusion : du temps de perdu. un début 20/20 un middle 12/20 dongeons minables et quasi inexistant … et un end game de farmer chinois 0/20. bref pourquoi j ai fais tout ca ? en mode robot sans âme peut être … bon 20+12+0 divise par 3, ca donnera ma note ...
mod4 a dit (22 Septembre 2018 à 14:26)
pas mal de bug online ce qui explique ma note et le manque du mode conquête galactique