Mijak a dit (16 Janvier 2019 à 16:12)
Chouette :) En F2P maintenant en plus, sur Steam.
Mais les cartes sont teeeeellement grandes, c'est un peu chiant. Enfin, MMO oblige, le but est de faire passer le plus de temps sur le jeu. Mais du coup ça éloigne du scénar et rend chaque quête très longue.
Je regrette aussi qu'il n'y ait pas de config manette prévue, parce qu'au clavier c'est chiant et c'est mon principal déplaisir sur ce jeu.
Le jeu est sous-titré en français, c'est déjà ça.
Franz26 a dit (16 Janvier 2019 à 07:53)
T-RPG dans la pure lignée d’un Final Fantasy Tactics, God Wars : Future Past reprend les mécaniques vieillissantes du genre pour les transposer dans un Japon Féodal aux codes et légendes passionnants. Présentation d’un titre classique mais fichtrement efficace.
Clairement, God Wars : Future Past s’adresse davantage à un public nostalgique plutôt qu’aux amateurs de nouveautés. L’adage « C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure came » sied parfaitement à ce Tactical-RPG des plus traditionnels, certes, mais qui propose une expérience largement convaincante. Si le système de jeu apparaît aujourd’hui assez rigide, les amateurs y trouveront leur compte notamment via un principe de jobs multiples très complet. Arbres de compétences, montée en niveau, gestion des équipements et tout le tintamarre habituel viendront étoffer un gameplay solide et prenant.
Notre héroïne, la princesse Sakuya, part à la recherche de sa mère et de réponses quant à son passé douloureux. Enfermée depuis son enfance, elle a de surcroît dû surmonter le sacrifice de sa sœur en vue d’apaiser les dieux. Un périple qui vous conduira aux quatre coins de l’archipel, à rallier de puissants alliés pour affronter les clans ennemis et la colère des divinités corrompues. Sans fioritures ni grandes révélations, le synopsis reste bien construit et se suit avec plaisir malgré une mise en scène un peu trop sommaire.
Techniquement, God Wars : Future Past fait ressurgir la nostalgie des années 32 bits, pour le meilleur… et pour le pire ! La 3D reste toutefois assez fine, les décors se parent de couleurs chatoyantes, et les sprites apparaissent suffisamment détaillés. Mais outre des cinématiques animées du plus bel effet, vous vous doutez bien que la réalisation n’est aucunement un atout pour le titre. On appréciera davantage l’excellent character design du jeu, intimiste et qui apporte un véritable cachet aux personnages. De quoi conforter cette épopée mystique d’une bonne quarantaine d’heures, bien ancrée dans la mythologie Japonaise et ses folklores ancestraux. La bande son n’est d’ailleurs pas en reste et, malgré un doublage US passable, assure une immersion convaincante via des thèmes en parfait raccord avec l’univers.
Loin de la finesse d’un Fire Emblem, à mille lieux de la puissance d’un Final Fantasy Tactics, God Wars : Future Past se révèle néanmoins un Tactical-RPG tout à fait réussi qui devrait satisfaire bien des amateurs du genre. En revanche, son traditionalisme et son manque d’audace peineront probablement à convaincre un nouveau public.
Vicsene a dit (15 Janvier 2019 à 21:02)
Il est sorti de son early access aujourd'hui ! enfin :]
Dreadz23 a dit (15 Janvier 2019 à 19:09)
Moi qui avait adoré Gone Home et Ethan Carter, je suis légèrement déçue.
Pourtant, le concept est très prometteur, mais l'engouement pour le jeu retombe très vite comme un soufflé. Ce jeu est beaucoup trop passif pour moi comparé aux deux autres cités plus haut. Dans celui-ci, on est beaucoup trop pris par la main. On ne cherche pas vraiment, ils suffit de suivre les points blancs, l'histoire ne peut aller qu'en ligne droite, il n'y a pas besoin d'explorer pour trouver la solution.
Bref, j'en attendais beaucoup... Et j'aurais voulu en avoir davantage.
Mijak a dit (13 Janvier 2019 à 15:45)
Tout de même, je précise la fin du résumé : "Ce jeu n'est pas adapté aux enfants ou à ceux qui sont rapidement perturbés".
z0rr0 a dit (12 Janvier 2019 à 22:28)
Niveau de difficulté "ultra bien dosé" , la conduite un régal et
les "chévres" pourront aussi avancer plus vite avec une CB sous la main ;)
Vicsene a dit (10 Janvier 2019 à 14:51)
J'ai créé la fiche surtout pour vous dire (si jamais vous aimez les jeux indé comme moi) :
NE L'ACHETEZ PAAAAAS, même gratuit ça vaux pas le coup
Norteim a dit (09 Janvier 2019 à 19:09)
Un très bon jeu qui marque les bases de son successeur, le plus connu Payday 2. On y retrouve l'ambiance drôle, violente et stressante qui caractérise l'univers de ces jeux. Mais l'unique problème , qui n'est pas des moindres, vient de la durée de vie : le jeu comporte sept cartes (dont deux provenant d'un DLC payant) qui suivent toutes (ou presque) le même schéma : braquage, flics, assaut, flics, objectif, assaut... En essayant de terminer les défis proposés et d'atteindre le niveau maximum, j'ai joué 32 heures sur les mêmes cartes, à tuer les mêmes ennemis avec les mêmes objectifs...J'ai donc abandonné l'idée de terminer Payday : The Heist à 100 %, et de le ranger dans un placard : l'autre jeu de la licence lui ayant volé toute célébrité, je ne vois plus à quelle occasion je pourrai le réinstaller...
Norteim a dit (09 Janvier 2019 à 19:02)
J'ai sincèrement réessayé de jouer à ce jeu. Mais, pour la troisième fois consécutives, je ne parviens pas à dépasser la première prison, parce que, Dieu, je m'ennuie à un point ! Aucune action, aucun scénario, des musiques plus que passables, des incohérences dans les interactions possibles et dans les quêtes (qui sont encore plus décevantes que le reste), et un système RPG des plus pauvres. J'ai regardé plusieurs let's play pour voir à quoi ressembler les niveaux suivants, et c'est toujours la même rengaine ! Ce style de jeu plait sans doute à certain mais pour ma part, je ne le recommande absolument pas. Sincèrement, il y avait un putain de potentiel, mais c'est beaucoup trop lent et inintéressant pour que je perde mon temps dessus.
Mijak a dit (09 Janvier 2019 à 00:37)
Je suis pas fan du genre hack & slash, mais j'avoue qu'il est très addictif et jouissif :) Et surtout on ne s'en lasse pas tellement il y a de possibilités de pousser le perfectionnement.