Alexbou a dit (22 Juin 2019 à 19:19)
on meurt trop vite mdr
par contre il est cool pour jouer avec des potes
Benben a dit (22 Juin 2019 à 16:59)
Episode ayant gagné une aura presque divine pour moi, car sorti sur Dreamcast, la console qui m'est passée à côté, et aussi et surtout grâce aux screenshots sublimes que proposait le magasine Joypad, Code Veronica aura fini par croiser mon chemin.
On retrouve donc un Resident Evil pur, jus, baignant dans l'aura des trois premiers épisodes, avant que la saga ne se cherche un côté plus action. Déplacement rigides, impossibilité de viser et de se déplacer en même temps, décors fixes/précalculés énigmes tordues... et évidemment un scénario à faire pâlir d'envie les plus Z des nanars.
C'est sur la fratrie Redfield (Claire et Chris donc) que cet épisode se centre, mise en opposition avec une autre fratrie, celle des Ashford, qui apportera beaucoup de "profondeur" sur la création d'Umbrella Corporation. Évidement, ce bon vieux Wesker s'invitera à la fête, mais on regrettera que son rôle se cantonne à celui d'un emmerdeur dans les cinématiques.
Emprisonnée sur une île perdue, Claire va se libérer et à appeler Chris à la rescousse. Le scénario la mènera sur les traces de nouvelles expériences totalement éthiques (mais où était L-214 bon sang de bon soir !?) à base de Virus-T. De campement militaire en laboratoire, de manoirs en base sous-marine, les allers-retours seront légion, pour assembler différents objets permettant au joueur de trouver une sortie à cet enfer.
La deuxième partie du jeu nous fera vivre l'enquête de Chris pour retrouver sa frangine, qui aura laissé des traces visibles de son passage.
Globalement, Code Veronica reste un bon jeu, et même un excellent Resident Evil à l'ancienne. Mais on sent aussi que les ficelles du genre sont quelque peu usées, et des redites des précédents opus se feront ressentir ça et là. De plus, l'aspect complètement con du scénario et des personnages est ici, à mon sens, trop exacerbé. RE 1, 2 et 3 n'allaient pas aussi loin dans la narration poussive et même si on sait qu'on est ici volontairement face à du 3é degrés, c'en est parfois trop.
Sans pour autant pardonner les écarts innommables de la saga par la suite, je peux donc comprendre pourquoi Capcom a tenté de trouver d'autres chemins pour faire vivre la franchise juteuse.
Spanqueur a dit (18 Juin 2019 à 20:32)
Une petite balade dans un désert vraiment magnifique. Super jeux que je n'avais pas eu l’occasion de faire sur le PS3. Il est juste un peu court mais du coup on peut le faire en une seule fois. Une dernière chose sur PC (Epic Game Store), il y a des ralentissements quand on met le jeu en ultra.
Cliffhunter a dit (17 Juin 2019 à 22:04)
Trop de temps d'attente et de chargement qui gâchent vraiment le jeu...
Syranos a dit (15 Juin 2019 à 00:39)
Outer Wilds est pour l'instant le meilleur jeu de 2019 selon moi ainsi que l'un (voir le) meilleur jeu d'aventure que j'ai jamais fais. Mon avis en une image ici :https://pcstriangle.com/test-outer-wilds/
Franz26 a dit (04 Juin 2019 à 07:50)
L’annonce d’Octopath Traveler n’est pas passée inaperçue auprès des amateurs du genre et s’apparente à un véritable retour aux sources, tant en terme de gameplay que de réalisation, arborant une esthétique old school digne des plus belles heures du J-RPG 16 bits. De quoi attirer le chaland nostalgique que je suis. Voyons voir si l’étincelle entrevue va suffire à alimenter le brasier d’un genre en perdition. C’poète bordel !
Techniquement, Octopath Traveler surfe sur l’engouement du pixel art et le fait de fort belle manière ! Une 2D rétro HD couplée à de somptueux effets de perspective et de lumière qui mettent en valeur une magnifique palette de couleur, pour un résultat non seulement audacieux mais surtout très réussi. Un constat qui doit aussi beaucoup à la superbe direction artistique du titre et à son excellent character design, pérennisant un univers Heroic-Fantasy plutôt traditionnel mais plein de charme.
Cependant, Octopath Traveler ne se démarque pas uniquement par l’intermédiaire de sa réalisation atypique et nous propose une progression peu commune avec 8 histoires indépendantes qui coexistent simultanément. Ces petits scénarios vont s’entremêler et donner naissance à des intrigues variées et parfaitement narrées, plus « terre-à-terre » qu’à l’accoutumé et loin du sempiternel enjeu de préservation du monde. Bien que l’ultime boss optionnel (une infâme chiure totalement cheatée au passage) contredit un peu mes propos… Libre à vous d’arpenter la carte d’Orsterra comme vous l’entendez, même si la difficulté incitera implicitement à finir le premier chapitre de chaque protagoniste avant de se lancer dans les seconds actes, et ainsi de suite. Une liberté relativement importante qui apporte un sentiment d’exploration agréable, d’autant que le jeu regorge de secrets et quêtes annexes. Prévoyez en effet près de 100 heures au compteur avant de dénouer l’intégralité des mystères d’Octopath Traveler ! L’ensemble souffre néanmoins d’une certaine redondance dans son déroulement, et chaque scénario se construit de façon similaire autour de l’éternelle trinité : ville/donjon/boss. Un défaut propre au genre, mais d’autant plus visible ici vu le morcellement en petites trames et chapitres.
Niveau gameplay, nous voici devant un RPG à l’ancienne proposant des combats au tour par tour et un système de classes aux compétences actives et passives. Chaque tour nos héros gagnent des points d’action qui, cumulables jusqu’à cinq, permettent alors d’enchaîner un ennemi ou de charger les attaques spéciales pour plus d’efficacité. Car la réussite des combats dépendra essentiellement de votre habileté à briser la garde de l’adversaire, afin de le laisser étourdi et sans défense durant un petit laps de temps. La stratégie basique consistera donc à identifier au plus tôt les faiblesses adverses, puis à cumuler des points d’actions pour optimiser ses attaques et le breaker au bon moment ! Un concept simple mais très prenant, qui nécessite de planifier ses coups avec soins et qui apporte un côté stratégique aux affrontements. Non sans rappeler un certain Bravely Default. Les jobs et les compétences seront également à associer avec intelligence si vous désirez venir à bout de l’aventure sans prise de tête. En dehors des combats, chaque personnage dispose d’une action spécifique à l’utilité variable. Si voler ou questionner les PNJs du jeu, par exemple, deviendront vite vos passe-temps favoris, la plupart de ces capacités ne servent qu’à satisfaire quelques passages clés de l’histoire et à dénouer des quêtes secondaires. Complet, accessible et extrêmement bien pensé jusque dans ces moindres détails (gestion de l’inventaire et de l’équipement parfaitement lisible, système de téléportation efficace, points de sauvegarde abondants, etc…), le gameplay d’Octopath Traveler s’avère sans conteste un modèle du genre.
Continuons avec du positif en saluant les magnifiques compositions concoctées par Yasunori Nishiki : un travail d’orfèvre tant en terme de densité que de qualité ! De quoi conforter définitivement le statut d’Octopath Traveler, qui s’impose comme un digne héritier et fier représentant du genre. Souffrant d’une progression assez répétitive et d’une mise en scène plutôt sobre, il ne lui manque pourtant pas grand-chose pour côtoyer les plus grands. On se contentera alors d’un titre exceptionnel, véritable hommage au J-RPG d’antan.
Sam_p a dit (25 Mai 2019 à 23:08)
J'ai pas mal jouer depuis Janvier. Mais c'est buger, mal scripter et prise de tête ce jeu ^^". J'y joue uniquement parce que mes Football Manager déconne sur mon pc...