starrk a dit (25 Octobre 2020 à 23:16)
Surcoté
Scénario tirer par les cheveux, relations entre les perses pas très bien réalisé, fin précipiter et pas cohérente
ZariKan a dit (22 Octobre 2020 à 05:49)
Très bon Remaster !!!
Ayant saigner la version PS1 dans ma jeunesse, j'ai voulu y rejouer par nostalgie et en le voyant gratuitement sur le PSNOW (avec la version d'essai de 7Jours) j'ai pas hésiter et j'ai foncer dessus :D
J'ai pris du bon temps à y jouer, je viens tout juste de finir l'histoire et je suis proche du PLATINE, alors je vais encore le charbonner quelques heures.
Je ne comprend franchement pas le petit 13/20 de JV.com et le 5/10 de Gamekult, quand tu vois que la version PS1 est mieux noté et que c'est EXACTEMENT le même jeu mais en HD et avec 2-3 contenu ajoutés;
Pour moi ce Medievil Remaster sur PS4 vaut un 15/20
Cliffhunter a dit (19 Octobre 2020 à 19:41)
Clairement, les deux gros points positifs du jeu sont ses environnements très beaux et soignés, qui donnent une vraie sensation d'immersion, et ses "casse-têtes" ardus. Le gameplay est simple, notamment car le personnage ne dispose d'aucune attaque, ce qui ajoute une certaines paranoïa et un sentiment de fuite perpétuelle... Mais, pour jouer à cache-cache avec les ennemis ou courir assez vite pour leur échapper, tout ce joue souvent à la micro-seconde, et on se cogne plus d'une fois la tête à recommencer en boucle le même passage impossible. Heureusement, les checkpoints sont nombreux.
Cela dit, ces deux aspects séduisants sont aussi ce qui nuit au jeu. Les environnements travaillés, saturés, parfois extrêmement obscurs, rendent certaines phases de plateformes à la limite de l'injouable. D'autrefois, on perd le plaisir de recommencer pour la 20ème fois ce maudit passage où l'on sait qu'un ennemi sa surgir et nous pulvériser, mais qu'on a toujours pas idée de comment l'éviter. Petite rage spéciale envers l'overdose de cavernes, sur la fin. Et la fin...
Franchement, je ne sais pas trop si je l'aime, cette apothéose de l'éternel recommencement, ou si je méprise sa paresse. Finir le jeu donne toutefois envie de le recommencer, pour capter quelques détails autrement... Mais l'absence de trame narrative et le manque d'évolution du gameplay font qu'on ne le terminera pas une deuxième fois.
MLT a dit (12 Octobre 2020 à 10:50)
Diificile de juger ce jeu sans se souvenir de son état lors du lancement initial, avec un contenu très maigre. Pour rappel à l'époque, il n'y avait pas de mode défi, ni de mode scénario et uniquement 16 personnages jouables. Lorsque l'on compare avec d'autres jeux de combat, il y a un manque criant de contenu... Depuis de nombreuses choses ont changées, la Champion Edition de 2020 inclut 40 personnages, 34 arènes, un mode arcade, une histoire scénarisée, du team battle, des défis journaliers, etc...
J'avais suivi le tout de loin mais en 2016 on avait vraiment l'impression d'un jeu rushé par Capcom pour lancer des tournois e-sport au plus vite.
Aujourd'hui c'est grâce au PS Plus que je découvre gratuitement SFV. Le contenu est amputé de pas mal de personnages et d'arènes à débloquer contre de l'argent sonnant et trébuchant (il ne s'agit pas de la Champion Edition bien sûr...). En première impression, le menu n'est pas très sympathique avec un paquet d'explications à lire au lancement. On a l'impression de jouer à un Free to Play tant beaucoup de contenu est bloqué par la barrière de l'argent. Le casting est sympathique et varié, même si je ne suis pas un connaisseur du lore. Enfin les contrôles réagissent bien, les arènes sont détaillées et les combats plaisants. N'est-ce pas tout ce qu'on demande à un jeu de combat finalement ?
Pour conclure, SFV a bien progressé depuis son lancement. Difficile de savoir s'il faut juger le jeu sur son état au départ ou sa forme actuelle, d'où mon absence de note. À titre personnel ce jeu gardera toujours une petite place spéciale dans mon coeur car après avoir essayé sur Injustice 1 & 2 ou MK11, c'est la première fois que je cale un perfect à Mister J dans un jeu de combat :) Un moment magique qui n'a pas de prix. Big up à toi si tu lis ces lignes <3
Mijak a dit (08 Octobre 2020 à 20:04)
Beaucoup moins inspiré niveau guitare (et même tout instruments confondus), peut-être parce qu'ils essayaient de faire une playlist plus éclectique et ouverte à tous ?
En tout cas on a des morceaux dont la présence n'a aucun sens, comme Sympathy for the devil (des Rolling Stones), qui n'a presque pas de guitare, et où on joue du piano donc, sur la guitare. Mais bon il y a de la basse.
Globalement donc, ce n'est pas une paylist qui fait la part belle à la guitare, donc assez osef pour ma part.
Egalement, l'interface se fait plus "propre", plus net, au détriment de l'ambiance. Ce jeu n'a pas beaucoup de saveur, là où le 4 gardait encore un peu de côté rock et où le 6 est carrément bien plus déjanté.
z0rr0 a dit (03 Octobre 2020 à 18:46)
Original le shift , mais à des moments j'ai l'impression que le jeu joue tout seul ?
Benben a dit (28 Septembre 2020 à 14:31)
Lorsque la scène post-générique de God of War III apparut à la fin du jeu éponyme, les habitués de la saga surent qu'un jour ou l'autre, Kratos reviendrait. Et il a fallu patienter presque 10 ans pour que Santa Monica Studio, celui à qui l'on doit les trois titres principaux d'une licence qui compte 8 volets, nous conte enfin la suite que l'on attendait plus.
Qu'ont pu apporter toutes ces années à un système de jeu dont on avait déjà bien fait le tour, ainsi qu'à son protagoniste emblématique, pâle comme la mort et tatoué au marqueur indélébile ?
D'entrée de jeu l'on ne peut que constater que les fondements de la saga ont été repensés, et si l'aspect beat'em all demeure légèrement, c'est bien l'un des seuls parallèles que l'on pourra tracer avec l'odyssée héllénique nous ayant permis d'occire un à un tous les tauliers de l'Olympe. Kratos, athée de l'extrême ? Nous retrouvons le fantôme de Sparte, loin de sa patrie, alors que les années ont passé. Il s'est laissé pousser la barbe, et fréquente de nouvelles divinités tout en se baladant avec une hache. C'est tendancieux par les temps qui courent mais gardez vos Zemmour et Le Pen dans leurs chenils, Kratos ne s'est pas converti et va encore prouver qu'il est pour un Etat laïc.
Direction Midgard, et par conséquent, la chasse gardée des dieux de la mythologie nordique. Alors que nous retrouvons notre héros en train de couper du bois (non, ce n'est pas le sequel de Dexter), nous apprenons au passage qu'il a (re)fondé une famille, tout juste endeuilée par le décès de sa bien aimée Faye. C'est accompagné de son fils, Atreus, qu'il se met en quête de disperser les cendres de sa défunte épouse sur le plus haut sommet des Neuf Royaumes. Et bien évidemment, c'est là que le passé de Kratos va le rattraper avec la délicatesse d'un Gilet Jaune devant l'arc de Triomphe ou encore la douceur d'un CRS face à des manifestants faisant cuire des merguez. En effet, certaines personnes bien placées sur l'arbre généalogique d'Odin voient d'un oeil mauvais la présence d'un dieu étranger parmi eux. Qu'à cela ne tienne, Kratos et Atreus partent à la découverte de Midgard afin d'honorer la mémoire de Faye.
Le scénario est assez bien ficelé pour justifier les multiples détours obligatoires avant d'atteindre le but final. Le tout est porté par un monde ouvert à la topographie accidentée, limitant alors les lieux véritablement explorables. Mais la zone principale est assez vaste pour occuper de nombreuses heures toutefois, et grâce à une judicieuse trouvaille scénaristique, elle se révèlera petit à petit. Le monde de Midgard est divisé en plusieurs royaumes, qui deviendront accessibles au fil de l'aventure et viendront varier les décors, tout en proposant de faire avancer l'histoire, ou bien d'opposer au joueur des challenges qui se règleront avec le tranchant d'une lame bien aiguisée. Des quêtes annexes, et des chasses au trésor embellissent encore s'il en est besoin, un terrain de jeu bien complet.
L'histoire, ou plutôt sa mise en scène, a bénéficié d'un soin tout particulier, et va donner lieu à des séquences absolument magistrales, que ce soit en termes d'action pure, ou sur la narration intimiste entre un père et son fils. Tiens, après The Last of Us, on retrouve une grosse production Sony qui fait la part belle à une relation parent/enfant. Game Next Door en parle d'ailleurs fort bien dans sa vidéo "Comment Sony a façonné son catalogue d'exclus ?". Tous les personnages sont profonds et chacun, gentil comme méchant, saura captiver l'attention du joueur grâce à un background solide.
Si d'un point de vue personnel j'ai été très déçu par l'humour façon Marvel CU qui vient désamorcer certains passages dramatiques, ou encore par les répliques d'adolescent américain du XXIé siècle d'Atreus, j'ai trouvé l'écriture globalement au poil. Certains choix scénaristiques me laissent perplexes par contre, comme par exemple cette (vraie) fin pseudo cachée, abrupte et qui laisse penser que tout cela n'était qu'un prélude à une suite déjà imaginée, tandis que la (fausse) fin laisse un goût d'inachevé. Des choix qui m'ont donc gêné car j'attends aujourd'hui beaucoup de la façon dont sont racontées les histoires que l'on vit.
Heureusement, ces défauts sont vite balayés par une musique absolument monstrueuse. La bande originale, composée par Bear McCreary, est fabuleuse. Simple, mais orchestralement grandiose. Le mélomane en parle d'ailleurs fort bien en 3 minutes seulement sur une vidéo de promo du jeu. En découle une OST digne des exploits pour lesquels il n'existe pas assez de superlatifs, que vous vivrez accrochés aux épaules de Kratos.
Visuellement c'est ici aussi une jolie prouesse. God of War n'est peut-être pas le plus beau jeu de la génération, mais techniquement les développeurs ont réussi des exploits dignes d'être chantés au Vallhalla. Les impressions de gigantisme, les éclairages, les cinématiques, sont des exemples à suivre. Et le tout se passe, grâce à une habile utilisation des zones tampons, sans temps de chargement, hormis lorsque Kratos tombe au champ d'honneur. En effet, et cela avait déjà été utilisé dans le premier Mass Effect avec les ascenseurs par exemple, lorsque l'on change de monde, ou quand on se téléporte, on se retrouve dans une petite zone circulaire dans laquelle il n'y a pas grand chose et où l'on ne peut pas faire grand chose hormis attendre qu'une animation se termine, ou bien qu'un dialogue prenne fin. De cette manière, on passe donc d'une zone à l'autre sans écran de chargement.
Place au gameplay, coeur du jeu et brique fondamentale de tout titre orienté action. On délaisse donc en grande partie l'aspect beat'em all des premiers volets et la vue en plans fixes ou travellings, pour une caméra placée dans le dos de Kratos, et ce dernier placé légèrement sur la gauche (en même temps ses tatouages rouges et son ambition à se libérer de ses chaînes nous avaient mis sur la voie : Kratos est un coco). Une composante RPG est proposée, comme sur la plupart des jeux aujourd'hui, et même si je trouve galvaudé de qualifier ce volet d'action-RPG, toujours est-il que notre héraut dispose de cacapcités qui se verront améliorées au fil des niveaux gagnés. Il sera possible de faire forger toute une ribambelle d'armures améliorables dont la pluart prendront la poussière, et des dizaines d'amulettes dont la vaste majorité s'entassera dans votre inventaire. C'est en améliorant les armes de Kratos que de nouvelles capacités de combat seront disponibles, permettant de varier les méthodes pour renvoyer à la poussière les pauvres fous qui croiseront la route et le fer de l'ensauvagé de l'Olympe. A ces capacités s'ajoutent des pouvoirs runiques, deux par arme, idéaux pour déchaîner des dégâts élémentaires (feu et glace). En combat, il sera possible de parer les coups grâce à un bouclier rétractable. Une parade au bon moment sonnera même vos opposants, ouvrant une fenêtre pour contre-attaquer sans filtre. A la parade s'ajoute l'esquive, seule méthode efficace contre les coups les plus violents, illustrés par un signal rouge lorsque les ennemis seront sur le point de vous les assener. Comme toute l'aventure se passe aux côtés d'Atreus, il fallait bien que ce rejeton serve à quelque chose ! L'IA le gère en partie et il est capable d'attaquer les ennemis comme un grand, mais le joueur peut également lui imposer de s'en prendre à un ennemi en particulier, d'une simple pression sur CARRE. Utilisées à bon escient, les capacités du duo pourront se révéler indispensables lors de certains combats.
Même si, il faut le dire, God of War est très facile. Bien plus que ses ainés. Si un ennemi se révèle trop coriace, il suffit d'attendre de monter de niveau pour l'éliminer sans difficultés. En effet, hormis lors des combats optionnels contre les redoutables Valkyries, jamais il ne sera demandé au joueur de faire preuve d'une habileté exceptionnelle pour venir à bout de la vaste majorité des kamikazes qui se jettent sur vos lames. Spammer R1 ou R2 sera amplement suffisant mais tout le sel des duels résidera toutefois dans la possibilité de combattre avec un minimum de finesse, pour la beauté du geste.
Je parlais plus haut de la facilité du jeu, mais pour être tout à fait honnête, j'ai démarré le jeu en difficile et l'ai terminé en normal. La faute à un gap que j'ai trouvé assez dantesque entre les deux modes. En difficile, c'est la punition bête et méchante qui enlève tout plaisir de jeu : se faire one-shoter par un coup imparable et inesquivable, ça va bien 5 minutes. Le mode normal est quant à lui une petite balade bucollique et ne vous fera probablement jamais transpirer. Les boss sont rares et surtout... presque tous identiques hélas. Une fois éliminé votre premier Troll ou votre premier Ancien, sachez que les suivants auront les mêmes patterns. Et ils représentent la vaste majorité des boss que vous rencontrerez. On aurait aimé ici plus de variété même si, il faut le reconnaître, certains de ces ennemis spéciaux sont magistraux.
Alors en conclusion, que vaut le grand retour de Kratos, mascotte de Sony depuis 2005 ? C'est plutôt une réussite, le titre se laisse dompter et parcourir avec grand plaisir même si il manque un peu du piquant qui aurait rendu les combats un peu plus techniques ou complexes. C'est cette frontière ténue entre le beat'em all et le action-RPG qui à mon sens, n'arrive pas à faire concilier idéalement le meilleur des deux mondes. Cela étant dit, les combats sont jouissifs et sont de vrais défouloirs tant il est bon de déchaîner les pouvoirs mis à notre disposition. L'histoire qui émaille l'aventure est habilement contée et tourne autour de la relation assez unique entre Atreus et son père. En découvrir les tenants et aboutissants est une fin en soi, et les scénaristes réservent quelques surprises de taille jusqu'à la dernière seconde. A n'en point douter, ce volet de la saga God of War est un point de passage obligé pour tout fan de jeu vidéo (à la condition de posséder une console Sony évidemment). C'est un excellent divertissement grand public (adulte, je précise, car arracher la machoire des loups-garous n'est pas une vision idéale pour les plus jeunes !), qui réussit le pari de renouveller totalement une licence culte.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:47)
Un jeu brainless à base de drifts et de boost. Reposant avec la bonne playlist dans les oreilles.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:44)
Mieux au niveau scénar que son prédécesseur, mais moins agréable dans le combat, j'ai trouvé. Ou alors je n'apprécie plus autant, je sais pas.
Je l'ai délaissé hélas, parce que l'histoire, même si plus recherchée, reste très clichée, et je ne me suis pas attaché aux persos.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:32)
Un jeu j'ai l'impression un peu délaissé, arrivé sur le tard après la hype Guitar Hero 3. Warriors of Rock (le 6e) donc, dans la lignée de Legend of Rock, essaye de pousser le délire très loin.
Et c'est peu dire ; ici on retrouve le casting habituel qui correspond un peu à des genres différents, mais on va aller les recruter pour délivrer le dieu du rock !
Chaque perso va donc avoir sa petite liste de chansons qu'on va devoir jouer pour remporter des points et les faire se transformer en des monstres volontairement très kitsh, et ainsi, avec notre groupe de 8 héros aux pouvoirs différents qu'on va acquérir (multiplicateur supérieur, SP facilité, bouclier, vies, SP qui multiplie plus...), on va sauver le monde du rock (la VF du narrateur fait plus nanar que kitsh hélas, elle gâche un peu tout).
Non sans, entretemps, être passé récupérer la guitare légendaire en se tapant TOUT 2112 de Rush. Un beau moment.
Alors on peut émettre des doutes quant aux choix de certaines chansons, on y ressent la volonté de popularité, entre Uprising de Muse et Bohemian Rhapsody, on pourrait légitimement penser qu'ils n'ont rien à foutre là (surtout quand on joue du piano à la guitare), ou que d'autres chansons de ces artistes auraient pu prendre place. En gros on sent certains morceaux dans le lot là pour être du fan-service, mais concrètement guitare en main on se fait un peu chier.
Bref moins inspiré au niveau musical que Legend of Rock, mais délirant et long dans son mode histoire. Parce qu'il y a beaucoup de morceaux.