Ce film est présenté en Séance de Minuit au Festival de Cannes 2026.
Marion Cotillard incarne une star de cinéma à bout de souffle épaulée par sa fidèle maquilleuse campée par Noémie Merlant devant la caméra de Bertrand Mandico pour un hommage ébouriffant au Cinecitta des années 80. (Source : Allociné)
Non renseigné
Merci à LN31 qui a créé cette fiche
Pfiou ! Avis aux amateurs de bizarreries, le film n'est pas tout public. ^^
Roma Elastica, vous donne l'impression d'avoir 39° de fièvre et d’halluciner, alors qu'en fait, c'est plutôt le film qui est malade, avec toutes ces brumes et ces vapeurs, sur fond d'overdose de drogue... On y voit une actrice sur le point de mourir se battre pour retrouver un peu de sa jeunesse. Le tout est porté métaphoriquement par le dernier film qu'elle est en train de tourner : celle d'une mutante qui recouvre des statues avec sa propre peau, pour redonner vie aux vieilles pierres.
Il y a donc un peu de body horror là dedans. C'est aussi du Twin Peaks option vieux décors de Star Trek des années 60, option le cinquième élément. C'est complétement barré, et on finit par voir Marion Cotillard simuler une partie de baise avec un poulpe de l'espace intergalactique.
Mais, derrière tout cela, le sujet du film est super intéressant/intelligent. Il y a de très bonnes idées de construction (ou de déconstruction) narratives, il y a de la poésie, de l'humour (un peu), et surtout une grande esthétique de chaque plan. J'ai trouvé aussi que les dialogues étaient pour la plupart claquants, avec des punchlines sur punchlines, qui versent plus dans la théâtralisation que dans l'écriture pour l'audiovisuel.
Bref, je ne dis pas que j'ai aimé (passé la première demi heure, ça devient une épreuve), mais c'est un film que j'ai clairement envie de défendre et de faire connaître pour son aspect hors norme.