Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, aussi benêt que maladroit, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparait et le voyage vire au chaos !
La bande à Fifi est de retour et elle s’est fait un nouveau copain... (Souce: Allociné)
Adapté des romans de la saga Marsupilami
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Merci à Bon Scott qui a créé cette fiche
Wow !
Autant sur le premier je n'avais pas énormément ri malgré son succès.
Les avis étaient tellement négatifs avant la même la sortie de ce film ! Et bah pourtant... J'ai ri... Même pleuré de rire. C'est tellement bête et intelligent a la fois. Leur humour me touche particulièrement.
Même mon mari qui n'est pas expressif a pleuré de rire.
Ça enchaîne les gags... C'est jouissif. Cette bande se connait par cœur et ça se voit tellement c'est fluide.
Et ça fait surtout un énorme bien de rire.
J’avais quelques craintes avant d’aller voir ce film, tant mon souvenir de la version d’Alain Chabat reste douloureux. J’avais néanmoins une vraie confiance dans le savoir-faire de Philippe Lacheau pour livrer un divertissement efficace, rythmé et drôle. Et le début est plutôt encourageant. On retrouve progressivement les membres de la bande à Fifi, l’alchimie fonctionne, certaines vannes font mouche et l’ensemble se regarde avec un certain plaisir. On se dit alors que le pari est peut-être réussi. Mais assez vite, le film s’enlise. Le rythme se délite, l’intrigue tourne en rond, l’humour s’essouffle et les gags deviennent répétitifs. À force d’insister, le film finit par perdre toute énergie.
Alors oui, c’est objectivement meilleur que la version de Chabat (pas difficile en soi), et le Marsupilami est enfin un peu plus présent à l’écran. Mais Philippe Lacheau signe ici, à mon sens, son film le moins inspiré.