Octobre 1957. Au large des côtes du Maine, un vieux pêcheur de Rockwell est confronté à un gigantesque robot métallique. Mais personne ne prend son histoire au sérieux. La nuit suivante, un petit garçon du village, Hogarth Hughes, regarde la télévision seul chez lui. Brusquement l'image se brouille. Il ne tarde pas à découvrir que son antenne a été arrachée par l'être extraordinaire. Courageusement, il se lance à sa poursuite. Affamé, le géant de fer, qui se nourrit exclusivement de métaux, s'approche d'une centrale électrique et veut se rassasier des pylônes. Il est aussitôt empêtré dans les câbles à haute tension...
Adapté du livre Le Géant de fer de Ted Hughes
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Merci à Gudulle qui a créé cette fiche
Super film d'animation ! Le scénario n'est pas très original et le denouement prévisible mais qu'importe, l'ambiance est magique et la réalisation au poil : les musiques sont géniales et les dessins n'ont pas vieilli ! Je ne m'en lasse pas.
uhhhhh trop d'émotions !
Ce film, c'est E.T. avec un fond. Les grandes lignes sont les mêmes, mais là où Spielberg peine à parler d'autres choses que de la relation entre un gosse et un extra terrestre, Brad Bird nous sort le grand jeu, avec tout ce background (parfois un peu intrusif cependant) de la guerre froide.
Les personnages sont aussi plus intéressant. Rien que le fait d'avoir ce robot géant à la place d'une contrefaçon de Yoda renforce son côté sympatoche.
Mais après c'est clair que c'est ultra classique de chez classique. Mais ça fait son affaire. A vous de juger.
(Et qu'est ce que ça fait du bien de revoir de vrais dessins sur celluloïd plutôt que de la 3D !)
Brad Bird, réalisateur chevronné du monde de l’animation, est principalement connu pour avoir réalisé les excellents Indestructibles et Ratatouille. Pourtant, quelques années auparavant, il s’illustrait déjà avec brio dans le style qu’il affectionne particulièrement, l’utilisation d’images métaphoriques afin de faire passer un message précis. A travers Le Géant de Fer, ce dernier démontre qu’être différant, en marge de la société, n’est pas une situation insurmontable et que chacun peut trouver le bonheur à chaque coin de rue. L’amitié entre un jeune garçon et un robot peut à première vue paraître impensable, certes, mais les codes de l’amitié ne sont pas définis à notre naissance. Bird propose, comme à son habitude, un film d’animation caractérisé par son amour du travail bien fait.
Malgré une fin prévisible, certaines scènes étaient très drôles (dont celle du dîner) et les personnages attachants.
Un des meilleurs films d'animation, avec une superbe histoire.
Très jolie histoire, antimilitariste, drôle et touchante, j'adore !