Ady a dit (06 Août 2022 à 01:17)
Magnifique ! L'histoire, l'ambiance, la bande son, le gameplay, le réalisme du chat et de ses mouvements,... Tout est magnifique dans ce jeu et on s'attache énormément aux personnages (le chat et son petit robot). On ne s'ennuie jamais, pas de redondance. Assez dur de s'arrêter, comme un bon livre, on passe les chapitres sans s'en rendre compte. Même si toutes les bonnes choses ont une fin, et que sa longueur relativement courte est sûrement un aspect positif, on est quand même triste d'arriver à la fin.
Coup de cœur !
kev013m a dit (04 Août 2022 à 21:19)
J'ai bien aimé la découverte pendant les 2 premières heures.
Puis après c'était de pire en pire. L'histoire vole vraiment pas haut, les quêtes ne sont pas intéressante. Les personnages sont clichés, le gameplay est moyen on passe notre temps à spam la touche attaque et lancé notre compétence au bon moment.
Je trouve le jeu mal rythmé, pas mal des phase longue voir inutile pour le remplissage.
Bref j'abandonne je ne finirai même pas le jeu.
Franz26 a dit (04 Août 2022 à 07:46)
Difficile d'ajouter quoi que ce soit à l'exhaustive et excellente Review de mon compère benben, que je partage complètement. Par principe, je me dois néanmoins de rédiger un petit billet personnel en guise d'hommage solennel à ce titre unique.
Jeu emblématique de la GameBoy, Link’s Awakening détient une place privilégiée dans mon petit cœur de joueur. Mais malgré des dizaines d’heures à vagabonder sur cet écran noir & blanc bon marché, m’attelant à la taille des herbes hautes avec une frénésie digne d’un jardinier Mexicain, je n’ai jamais réussi à en voir le bout. Trop jeune à l’époque pour affronter la non linéarité du titre. Un remake sur Nintendo Switch ? En voilà une riche idée ! Shut up and take my money !!
Link’s Awakening fut donc ma première expérience dans la peau de… Link. En effet, ma mère me refusait l’achat d’une Super Nes, et si je profitais de « A Link to the Past » chez des amis, mon Zelda à moi, c’était sur GameBoy que ça se passait ! Un jeu magnifique au gameplay maitrisé et fidèle aux codes de la série, reprenant la recette de l’épisode 16 bits pour l’adapter à la perfection sur la portable grise. Ce volet connu même une adaptation GameBoy Color intitulée « DX », enrichie d’un donjon bonus. Et nous voilà, 30 ans plus tard, devant ce titre mythique entièrement revisité.
Un remaniement visuel d’abord, qui débute par une petite cinématique animée fidèle à la version GameBoy, présentant Link en difficulté dans sa modeste embarcation face à une mer déchainée. On assiste ensuite au réveil du héros dans le village des mouettes, bien décidé à s’échapper de cette prison naturelle : l’île Cocolint, caractérisée par un œuf géant niché sur son plus haut sommet. Pour se faire, il devra réunir les 8 instruments magiques afin de réveiller le poisson-rêve, entité au cœur de ce grand mystère. Au revoir Hyrule, princesse Zelda et Ganondorf, ce qui fait de Link’s Awakening un opus un peu à part.
Premier constat : le jeu conserve la vue de ¾ originelle et exhibe une 3D chatoyante au style cartoon très enfantin. Tableaux après tableaux, on contemple ce défilement de petits diaporamas adorables à la finesse remarquable ! A mon sens la direction artistique sied parfaitement à l’univers coloré de l’île Cocolint, et le travail sur les textures et les effets force le respect. Attention cependant, cet aspect « jouet » ne plaira pas à tout le monde. J’ai opté pour une expérience en mode nomade, histoire de conserver le côté « portable » de l’œuvre. Un régal. Mise à part cette refonte technique au parti pris singulier, Link’s Awakening Remake fait preuve d’une fidélité exemplaire et met un point d’honneur à ne pas dénaturer le materiau brut. Ennemis, PNJs, items, décors, secrets, etc… tout est disposé au pixel près comme dans la mouture Gameboy, pour le plus grand plaisir des puristes.
A peine dépoussiéré, si ce n’est par le biais d’une maniabilité et d'une interface assouplies, le gameplay se révèle toujours aussi plaisant. La recette ne surprendra personne et accorde une place prépondérante à l’exploration. L’objectif sera donc la main mise sur des accessoires bien utiles : grappin, bombes, arc, etc… l’arsenal classique de tout elfe en tunique verte qui se respecte ! Ces items régissent ainsi la progression et seront mis à l’épreuve aussi bien dans les donjons qu’au quotidien, afin de dénicher les nombreux « quarts de cœur » et autres collectibles. Car malgré les indications récurrentes du hibou, votre esprit d’aventurier va devoir s’aiguiser en vue de percer les mystères de l’île ! Comme d’habitude, les donjons réservent leur lot d’énigmes et nécessitent un minimum de bon sens. Rien d’insurmontable, d’autant qu’il est désormais possible d’inscrire des annotations sur la carte afin de se repérer plus facilement dans ces dédales obscurs au level design exemplaire. Quoiqu’un peu sage. On appréciera aussi les phases de plates-formes 2D, références directes à Mario Land jusqu’au thème musical les accompagnants, égaillant ainsi un gameplay maitrisé mais sans surprise. Au rayon des défauts, les boss s’avèrent complètement oubliables et n’opposeront guère de résistance une fois leur point faible dévoilé.
Malgré tout la durée de vie reste honorable, comptez au bas mot une quinzaine d’heures avant d’en faire le tour correctement. Honnête pour un opus portable. Ce remake incorpore évidemment le temple des couleurs de la version DX et se dote d’un éditeur de donjons. Enfin, soulignons le travail effectué sur la bande son, entièrement réorchestrée. Alternance équilibrée entre musiques d’ambiance et thèmes épiques, formant un ensemble solide consolidé par un sound design familier.
Véritable déclaration d’amour pour les fans de la première heure, cet opus parlera probablement moins aux nouveaux venus sur l’île Cocolint. Mais si la nostalgie joue forcement dans l’appréciation finale, les qualités de Link’s Awakening Remake sont indiscutables. Portée par une réalisation séduisante et des mécaniques de jeu intemporelles, l’épopée réchauffée de notre héros mythique a fière allure. Un petit chef d’œuvre, à (re)découvrir impérativement.
Franz26 a dit (02 Août 2022 à 07:42)
« Tortues Ninjas, Tortues Ninjas, Tortues Ninjas, Tortues Ninjas, Tortues Ninjas, Tortues Ninjas, KOWABUNGA, le cri des ninjas ! Quatre tortues d'enfer, dans la viiiille ! Chevaliers d'écailles, et de vinyyyyle ! » Pardonnez-moi ce petit moment d’égarement, mais à l’évocation de ces doux mots impossible de ne pas me remémorer le dessin animé mythique diffusé chez nous début 90 (lancez l’opening pour vous mettre dans le bain en lisant cette Review) ou les films d’antan, associés aux innombrables goodies. Deux jeux vidéo exploitant la licence ont particulièrement marqué leur époque : le fameux opus Nes à la difficulté aberrante mais qui aura fait rêver des millions de gosses, et le grand Turtles in Time de la Super Nes. Tribute Game rend aujourd’hui hommage à ces titres par le biais d’un beat’em all typiquement rétro. Voyons voir si la mayonnaise prend aussi bien qu’avec Street of Rage IV, licence également ressuscitée d’outre-tombe il y a peu.
Teenage Mutant Ninja Turtles : Shredder’s Revenche (TMNT) se présente donc comme un beat’em all old school, et joue clairement sur la fibre nostalgique des gamins ayant grandi en compagnie de nos justiciers en herbe amateurs de pizzas. J’en fais parti. Inutile de vous présenter la bande à Leonardo ni les nombreux antagonistes mythiques de la série que vous allez côtoyer durant votre parcours. Le titre peut s’appréhender jusqu’à 6 joueurs en coopération locale (bon, à 3 c’était déjà le bordel…), soit en Arcade avec un nombre de vie limité, soit via le mode Story. Ce dernier use d’une mappemonde, aux bons souvenirs de l’opus Nes, sur laquelle vous sélectionnez les niveaux en déplaçant le « Turtle Van ». Après avoir choisi un personnage, aux statistiques de base individualisées, il va falloir traverser des stages emplis de collectibles et de défis bonus. Heureusement, vos héros vont progressivement gagner en puissance afin de surmonter l’adversité croissante… mais pas trop ! Le jeu étant relativement permissif, même en mode Arcade.
Si la prise en main est immédiate, la maitrise de sa tortue demande un minimum de doigté avant d’assimiler toute la panoplie de mouvements, et notamment la science de l’esquive. User du terrain à son avantage sera aussi le b.a.-ba d’une progression sans encombre, et ce malgré une interaction avec les décors assez réduite. En résulte des combats nerveux, fluides et jouissifs, entrainant le joueur dans une transe frénétique au rythme endiablé. Enfin, LES joueurs, car l’aspect coopération n’est pas à négliger et parcourir le titre à plusieurs démultiplie carrément l’intérêt et le fun.
L’autre grand atout de TMNT provient de sa réalisation délicieusement rétro, exhibant une 2D chiadée tout en pixel art. Outre de jolis décors, les sprites sont magnifiques et jouissent d’une animation exemplaire, venant conforter ce plaisir coupable de violence gratuite mais décalée. En effet, on retrouve un humour très 1er degré dans les animations et les mimiques des protagonistes, la mise en scène ou les divers écrans fixes transitoires. Au passage, mention très bien pour la vidéo d’intro calquée sur le générique culte du dessin animé. Dopée par une direction artistique géniale, l’ambiance du jeu fond dans la bouche tel un savoureux caramel et viendra ravir les fans de la première heure. D’autant que la bande son pérennise ce constat : les musiques font le job, au même titre que les bruitages et le sound design général. Les voix VO se révèlent évidemment excellentes, même si on n’aurait pas craché sur une petite VF avec les doubleurs d’origine.
Avant de conclure, soulignons l’excellent bestiaire et les boss épiques qui barreront votre route 16 niveaux durant. Quel plaisir de défoncer les sbires de Krang et Shredder puis d’affronter ces derniers dans le grand final ! Du fan service de qualité. Malheureusement la durée de vie, genre oblige, n’excédera pas les 3 heures pour un premier run. Et si l’on recommencera avec plaisir l’aventure afin d’incarner de nouveaux personnages tout en augmentant le challenge via les niveaux de difficulté, TMNT ne vous retiendra pas tout l’été devant l’écran. A ressortir occasionnellement entre potes.
Teenage Mutant Ninja Turtles : Shredder’s Revenche se veut un formidable hommage aux beat’em all des années 90. Bénéficiant d'une aura affective hors-norme, le titre de Tribute Game a su moderniser ses mécaniques de jeu afin d’offrir une expérience old school accessible et parfaitement équilibrée. Difficile de bouder son plaisir devant l’un des meilleurs jeux Tortues Ninja sorti à ce jour, excellent représentant du genre.
Arthur Jeannot a dit (24 Juillet 2022 à 22:23)
Je ne comprends pas pourquoi je me fais autant de mal à être terrifié par un jeu aussi excellent
Franz26 a dit (24 Juillet 2022 à 07:43)
Dragon Quest… un nom chargé d’histoire qui parlera à tous les connaisseurs de jeux vidéo, amateurs ou non de J-RPG. Précurseur et porte étendard du genre aux côtés des Final Fantasy, la saga s’avère pourtant bien moins prisée sur le vieux continent. Car à l’époque où les chefs d’œuvres de Square inondent enfin le marché Européen, ce fameux Draque VII snobe allégrement notre beau pays. Un coup de poignard en plein cœur pour tous les fans du genre, devant attendre le 8e opus afin de découvrir enfin la franchise sur Playstation 2. Une belle revanche donc que ce portage 3DS, intégralement traduit dans la langue de Molière s’il vous plait !
En son temps, le titre phare d’Enix connu un développement houleux. Maintes fois repoussé, il voit le jour en fin de vie de la console et accuse un retard technique évident, souffrant clairement de la comparaison avec la concurrence qui se modernise. Dragon Quest VII a donc tout du J-RPG old school par excellence, auréolé d’une obsolescence charmante. D’autant que la version 3DS apporte son lot d’améliorations, à commencer par un lifting graphique efficace exhibant une 3D chatoyante et affinée. On appréciera notamment les animations et la vue de dos lors des combats, venant trancher avec l’historique vision subjective de la franchise qui sévissait à l’époque. Le plus gros du travail ayant été réalisé sur les sprites des personnages et ennemis, délaissant les vieux pixels 2D pour une modélisation 3D exemplaire. Malgré un framerate à la ramasse, l’ensemble n’en reste pas moins très convaincant pour de la 3DS.
Combats au tour par tour, menus traditionnels, montée en expérience et système de « jobs », les mécaniques de jeu parleront à tous. Un gameplay classique et sans fioritures, prenant son temps avant de dévoiler sa richesse puisque l’Abbaye des vocations, lieu saint où vos personnages peuvent changer de classe, ne devient accessible qu’après vingt heures de jeu environ. Une bagatelle me direz-vous, car Dragon Quest VII se dote d’une durée de vie à toute épreuve ! Comptez au bas mot 70 heures avant d’en voir le bout, tout en gardant à l’esprit que la difficulté de cette version portable a été revue à la baisse. J’avoue avoir à plusieurs reprises consulté une solution afin de m’affranchir de la non linéarité du titre, qui ne distille pas toujours d’indices quant à la marche à suivre. Les plus motivés vagabonderont souvent à la recherche du PNJ ou de l’item clé, tout en subissant l’infernale fréquence des combats aléatoires. Heureusement, cette version 3DS se veut plus digeste et représente enfin les ennemis à l’écran, pour mieux les éviter ! A noter la présence de donjons annexes et fonctionnalités en ligne dispensables afin d’enrichir un contenu dantesque.
Comme à l’accoutumé, ce Dragon Quest nous happe avec simplicité au sein d’un univers Heroic-Fantasy naïf, empreint de la patte artistique de Maître Toriyama. C’est dans ce monde magique que prend place les aventures de notre petite bande, de prime isolée sur la seule île du globe. Du moins en apparence, car très vite notre troupe va découvrir un sanctuaire mystérieux permettant, en reconstituant des tablettes magiques brisées, de voyager vers le passé à la recherche de nouvelles terres. A chaque peuple un problème à résoudre, et un futur à assurer. Une fois la tâche accomplie, l’ile apparaît dans le présent et ne demande qu’une seconde exploration. Je schématise, mais vous avez compris l’idée. Ainsi, une large partie de l’aventure consiste à rechercher des morceaux de tablettes afin de voyager dans le temps et résoudre moult problématiques locales. Petit à petit des liens se forment, le monde présent reprend vie… au même titre que le machiavélique Roi démon ! Un déroulé original bien exploité, au profit d’un scénario ma foi fort intéressant malgré un rythme bancal et une mise en scène sommaire. D’un point de vue musical, Kôichi Sugiyama nous propose des compositions de qualité mais finalement peu marquantes, thème principal de la saga mis à part. Un ensemble cohérent et dense, manquant toutefois d'envergure.
C’est un petit chapitre à l’ordre de mes frustrations vidéoludiques personnelles que je boucle aujourd’hui. Dragon Quest VII, où l’arlésienne éternelle, galette Playstation US sous blister protégée de la poussière dans une vitrine de collection. A croire qu’elle y restera encore un bon bout de temps, mais désormais son épopée ne me sera plus inconnue. Se plonger dans Draque VII aujourd’hui par l’intermédiaire de cette version 3DS, c’est l’assurance de retrouver un J-RPG old school de qualité, généreux en contenu et fidèle aux codes de la série. Pénalisé par des carences de rythme dans sa progression et quelques rigidités inhérentes à son âge, le jeu s’appuie sur un univers plaisant, un gameplay efficace et un scénario travaillé pour tenir en haleine les joueurs avertis. Et si à l’image de sa thématique sur les vestiges du temps le titre culte d’Enix accuse bien le poids des ans, il n’en reste pas moins un joyau brut aussi imparfait qu’inoxydable.
z0rr0 a dit (20 Juillet 2022 à 11:03)
Le jeu interdit aux épileptiques ^^ , pour les autres le jeu reste plus facile (en mode difficile) que le 1er épisode.
Le gros point noir c'est les passages dans les couloirs et salles de classes , carrement de la "chiasse"
Bye bye la license !
Franz26 a dit (20 Juillet 2022 à 07:44)
Un nouveau Ratchet & Clank afin de promouvoir le lancement de la Playstation 5, ça ne se refuse pas ! Au programme : un opus inspiré et maitrisé de bout en bout, concentré de plaisir de jeu et vitrine technique Next Gen. Paré pour une épopée passionnante au cœur d’une galaxie en péril ?
Le dernier né d’Insomniac Games démontre fièrement les capacités de la Playstation 5 en s’appuyant sur une réalisation aux petits oignons. Outre une 3D magnifique venant matérialiser un monde fourmillant de détails et animé à la perfection, on relèvera aussi des temps de chargement quasi inexistants. Constat visuel probant parachevé par une direction artistique exceptionnelle riche en couleur. Car l’univers de Ratchet & Clank n’a jamais été aussi agréable à parcourir, débordant de vie, d’humour, d’originalité et d’ingéniosité ! S’ensuit une immersion incroyable, dépaysante, et soutenue par un gameplay parfaitement calibré.
A ce niveau, pas de quoi perturber l’habitué de la saga, et notamment ceux ayant déjà touché au reboot de 2016. Action-Plateformer 3D classique, vous incarnez Ratchet et… Clank ! - dit j’te jure - dans une nouvelle aventure, ou plutôt mésaventure ! En effet, concours de circonstance oblige, alors que les rangers Galactiques coulent des jours (trop) paisibles, un « dimensionateur » défectueux projette nos amis dans une autre dimension, fusionnant ainsi plusieurs mondes désormais soumis à des failles temporelles instables. En gros : c’est le bordel ! Mais en terme d’intérêt ludique, quel pied ! D’une ville futuriste à une jungle préhistorique, en passant par une zone désertique ou un champ d’astéroïdes, le voyage sera inoubliable et d’une fluidité déconcertante. Sans transition, la bande son complète l’expérience avec des musiques efficaces, un doublage VO parfait et des effets sonores irrésistibles.
Dans les faits la recette n’a pas beaucoup changé : on retrouve ainsi une grosse dose d’action, de plates-formes, d’exploration et de réflexion au cœur d’un gameplay très complet. Les gunfights, si on peut les appeler ainsi, garantissent toujours le spectacle par le biais d’un arsenal aussi loufoque que dévastateur qu’on prendra malin plaisir à upgrader via des arbres de compétences. Une montée en puissance nécessaire afin d’occire sans transpirer les hordes de vilains, mécaniques ou biologiques, en présence. Ce cocktail parfaitement équilibré assure une variété de situations impressionnante, au profit d’un gameplay accessible frisant l’excellence.
Si l’on ne reviendra pas sur le contenu scénaristique de ce Rift Apart, complètement anecdotique, l’arrivée de nouveaux protagonistes apporte un petit vent de fraicheur appréciable. La fougueuse Rivet et la timide Kit, respectivement alter-ego dimensionnels du Lombax et de notre petit robot, se partagent ainsi la vedette afin de déjouer à nouveau les plan d’un Dr Nefarious plus machiavélique que jamais. Un périple jouissif malheureusement bouclé un peu vite, puisqu’une quinzaine d’heures suffisent à faire le tour du jeu, collectibles optionnels inclus.
Embrassant de plein fouet son héritage, Rift Apart excelle dans tous les domaines et s’impose sans doute comme le meilleur opus de la franchise ! Ces nouvelles aventures de Ratchet & cie, véritable condensé de fun au service du joueur, assurent un divertissement visuel et ludique de haute voltige. Référence indiscutable en matière de d’Action-Plateformer sur Playstation 5. Chapeau-melon.
Vicsene a dit (19 Juillet 2022 à 22:53)
pour infos : le DLC comprends 48 parcours qui sortirons par pack de 8 étalé sur 2022-2023