Biobazard a dit (24 Février 2026 à 23:24)
C'est un rail shooter qui se veut être une prequelle au premier épisode. L'ambiance de l'univers y est parfaitement retransmise ! De la même manière que dans le jeu d'origine, il faut démembrer les ennemis pour les terrasser, et ça fonctionne super bien. Pour cela, on aura tout un arsenal d'armes et débloquer au fur et à mesure des niveaux. Chaque arme dispose d'un tir alternatif qu'on peut activer en pointant la wiimote à la verticale. On a également un pouvoir qui nous permet de ralentir les ennemis, et les phases en gravité zéro sont également de la partie.
Au début, surtout à cause de l'aspect technique dégueulasse (coucou la wii et ses graphismes ps2), on en attendait pas grand chose et on s'est finalement bien pris au jeu. Il y a une dizaine de niveaux, qu'on a parcouru en difficile pour un minimum de challenge, mais il y a aussi un mode défi où on doit scorer. Enfin, on débloque également à la fin une bd interactive.
C'est un jeu vraiment complet et fun qu'il faut faire en coop car il y a certaines phases qui s'y prêtent : on aura notamment par moment des énigmes où il faut faire un tracé selon un schéma ; sauf que pendant que le joueur 1 essaie de faire le tracé, l'action continue et c'est au joueur 2 de défendre la position ; puis au milieu du schéma, on inverse les rôles. Ces phases sont vraiment stressantes.
Belle surprise de la ludothèque wii, il ne cote pas grand chose et il existe aussi (uniquement en dématérialisé) en version ps3. Je recommande vivement !
Sunread26 a dit (24 Février 2026 à 09:25)
Manifael a dit (23 Février 2026 à 22:08)
Je l'ai enfin fini après l'avoir laissé de côté pendant des mois. J'ai moins aimé que le premier, que ce soit l'histoire ou les personnages. J'avais du mal à être vraiment dedans contrairement au 1er. Par contre, visuellement c'est toujours pépite et avec Woodkid pour la musique, je valide ! Et je n'ai pas vu venir plein de choses, donc rien que pour ça j'ai adoré. En bref, ça reste tout de même un excellent jeu !
Sunread26 a dit (23 Février 2026 à 08:52)
nouki a dit (22 Février 2026 à 23:24)
Jeu sympa qui profite de quelques boss vraiment sympas et pas faciles comme Nelo Angelo ou Nightmare. Le combat final est légèrement décevant, malgré une première partie super satisfaisante à faire. On pourra regretter la caméra absolument insupportable pendant certains combats notamment, ce qui rappelle tout de même l'âge du jeu. Sinon, j'ai trouvé que Dante manquait un peu d'âme pour ce premier opus, ce qui sera corrigé dans les jeux suivants, et les décors sont assez monochromatiques donc pas très marquants. On appréciera la difficulté de certains boss. Pour finir, préparez-vous à tout le temps chercher votre chemin dans les missions car la plupart des missions ont un chemin qui n'est absolument pas intuitif. Bref, pour résumer, heureusement qu'il y avait la deuxième partie du jeu quand même
Franz26 a dit (16 Février 2026 à 07:59)
Sorti initialement sur iOS/Android avant d’être adapté en version HD pour consoles et PC, Leo’s Fortune nous propose d’incarner une petite boule de poils dans un jeu de plates-formes 2D/réflexion des plus réussis.
Développé par le studio indépendant 1337 & Senri AB, le titre étonne d’abord par sa qualité visuelle. Cette édition HD, à la fluidité exemplaire, permet d’apprécier pleinement la finesse et la variété de ses environnements 2D. Forêts verdoyantes, mines, montagnes et déserts ou entrailles mécaniques, la quête de notre insolite avatar foisonne d’arrière-plans splendides. La direction artistique léchée apporte un cachet supplémentaire, et consolide une performance technique très honorable. En parallèle, de très belles compositions accompagnent ces péripéties. Mélancoliques à souhait, les musiques contribuent à l’ambiance étrange et surnaturelle de cette petite expédition.
Dans la peau, ou les poils c’est selon, de Leopold, aristocrate richissime désormais sans le sous, votre périlleux voyage n’a qu’un seul but : traquer et retrouver le voleur du précieux or, tout en récupérant votre dû au passage ! Avec son accent russe peu banal et ses airs de Picsou, difficile de ne pas sourire devant l’intrigue décalée de Leo’s Fortune et la narration hilarante du protagoniste principal, complètement paranoïaque.
Platformer 2D/réflexion, Leo’s Fortune mêle phases d’adresses et de réflexion avec un équilibre admirable. Usant de commandes minimalistes, probablement adaptées à son support mobile d’origine, le renouvellement constant du level design et des mécaniques propres à chaque niveau engendre un gameplay aussi travaillé que plaisant. Car le jeu fourmille de bonnes idées et de petites trouvailles de game design ingénieuses. Impossible d’ailleurs de ne pas se rappeler aux bons souvenirs du hérisson bleu, notamment lorsque Léopold se lance des loopings et sauts vertigineux à un rythme effréné !
Chaque niveau comporte alors 3 objectifs distincts : récupérer l’intégralité des pièces éparpillées sur la route, terminer avant le chronomètre référence et traverser la zone sans mourir. S’il est tout à fait possible d’avancer en ligne droite, ce serait se priver de tout l’aspect « die & retry » qui apporte beaucoup à l’expérience de jeu. En effet, sans se focaliser sur les objectifs Leo’s Fortune manque cruellement de challenge ! Il ne propose aucun système de vies ou de continus : chaque niveau abonde de checkpoints, si bien que l’on peut recommencer indéfiniment et sans contraintes les passages ardus. A contrario, si le time trial reste relativement permissif, traverser un stage sans mourir ne s’avère pas toujours une mince affaire et nécessite un doigté aguerri.
Dans ces conditions, l’aventure se boucle en une demi-douzaine d’heures environ. Mais comme ma femme me le répète souvent : ce n’est pas la taille qui compte ! Surtout en rapport au petit prix du jeu sur la toile dématérialisée. N’ayant pas l’ambition de révolutionner le genre, Leo’s Fortune ne manque pas d’atouts et s’impose comme un platformer 2D/réflexion au gameplay simple mais fichtrement efficace. Un excellent titre.
Vicsene a dit (14 Février 2026 à 22:19)
Une traduction française est en cours de production, et est sur une très bonne voix :
https://x.com/T0x6ck/status/2019769962521358790
Franz26 a dit (13 Février 2026 à 07:54)
Décidément coutumier des productions atypiques et après un « 13 Sentinels : Aegis Rim » acclamé par la critique, Vanillaware s’essaye encore à un mélange des genres audacieux. Proposition unique de stratégie en temps réel et de tactical-RPG au tour par tour, Unicorn Overlord s’impose comme une œuvre unique d’une qualité rare.
Dès l’introduction, l’empreinte esthétique du titre ne fait aucun doute et les équipes de Vanillaware régalent avec une réalisation 2D bluffante ! Décors d’une incroyable finesse et sprites aussi imposants que détaillés forment un enrobage somptueux, à la direction artistique inspirée. D’un château médiéval à un bourg paysan, en passant par une forêt elfique, un désert suffocant ou encore une contrée engeignée, ce mince échantillon ne rend pas justice à la diversité du voyage proposée par Unicorn Overlord ! Chaque écran prend vie avec maestria et s’apparente à une authentique œuvre visuelle d’Heroic-Fantasy. Moins tape à l’œil, le style SD de la carte du monde n’en reste pas moins joli et, malgré quelques ralentissements lors des combats chargés en sprites, l’animation parachève ce constat grandiloquent dans un style « old school » absolument charmant.
Monde médiéval-fantastique à l’équilibre délicat, Férith se découpe en 5 grandes nations et autant de souverains tentant désormais de vivre en harmonie malgré les rancœurs passées. Mais Glavius, un envahisseur sanguinaire, renverse le royaume de Cornia et vient troubler cette fragile période de paix. Dans un dernier élan de bravoure, la reine se sacrifie pour son fis et l’envoi en exil. Une décennie plus tard, le jeune prince héritier décide de venger sa mère et de rétablir la souveraineté des peuples : Glavius ayant conquis l’ensemble du globe tout en fricotant avec des forces occultes. Alain, roi en devenir, monte alors une petite troupe de guerriers fidèles et, au fur et à mesure des bourgades libérées, ralliera de nombreux alliés à sa cause. S’ensuit un scénario plutôt classique mais rondement mené, faisant la part belle aux dialogues et affinités entre les personnages qui s’étoffent au fil des rencontres et des batailles. Un casting 5 étoiles impressionnant de par son nombre et sa diversité, mis en avant par un character design magistral.
Familier des systèmes de jeu originaux, Vanillaware nous offre encore un gameplay peu commun et parfaitement maitrisé. Pour la partie combats, le concept consiste à préparer des escouades de combattants que l’on déplace ensuite sur le terrain à la manière d’un RTS. Au contact d’un groupe ennemi, la bataille se déclenche, non sans avoir au préalable affiché le résultat théorique du combat. Statistiques que vous pouvez même consulter en amont, dès lors que vous sélectionnez une unité pour l’envoyer en découdre. L’affichage change alors et zoom sur les combattants, afin que l’on assiste, spectateur, à la bataille. Les amateurs de Fire Emblem ne seront pas forcément dépaysés. En parallèle, il faut garder un œil sur l’oppressant compte à rebours, assez permissif dès lors que l’on applique une stratégie méthodique et tournée vers l’offensive, en construisant sa progression autour des bastions ennemis et des bonus de terrain (tour de guet, catapultes, etc…), tout en usant intelligemment des techniques spéciales des bataillons.
Une escouade se présente sous la forme d’un quadrillage de 6 emplacements, répartis sur 2 lignes. D’abord limité à 2 unités, vous pouvez upgrader les emplacements de vos 10 troupes potentielles jusqu’à ce qu’elles contiennent toutes 5 combattants. En effet, plus il y a d’hommes dans l’unité, plus ceux-ci vont interagir au combat. Mais la force du nombre n’est pas la seule règle à prendre en compte, puisque chaque type d’unité est plus ou moins efficace contre une autre. Les archers massacrent les unités volantes, les cavaliers écrasent les fantassins mais à contrario s’avèrent très sensibles aux lanciers, les mages doivent être placés en seconde ligne pour éviter les coups mortels, etc… Derrière ces exemples basiques se cache des tonnes de combinaisons possibles ! Faut-il mieux équilibrer ses unités ? Spécialiser certaines brigades contre un type d’ennemi ? Placer un soigneur et une unité de soutien dans chaque groupe ? Ou au contraire privilégier uniquement des combattants offensifs pour maximiser la force de frappe ? A vous de voir ! Mais l’aspect stratégique des combats ne se limite pas à la composition des escouades…
Car en amont, toute la gestion et l’intendance de vos hommes joue aussi un rôle déterminant. Outre la montée en expérience et la gestion de l’équipement, l’efficacité de vos groupes dépend aussi du paramétrage des compétences actives et passives. Car si j’ai évoqué le fait d’être spectateur des combats (que l’on passera d’ailleurs la plupart du temps malgré la beauté des sprites et de leurs animations), les directives générales dépendent bien de vous ! Chaque soldat dispose de compétences actives et passives, et d’un nombre limité de points d’action. A vous de sélectionner les habilités qui vous intéressent et de les hiérarchiser avec des conditions spécifiques.
Concrètement, imaginons un prêtre lambda avec une directive première du genre : « Soin », associé à « si PV personnage allié inférieurs à 50% ». Sa deuxième tâche de la liste serait : « résurrection », couplée à « si personnage allié KO ». Et enfin, la troisième directive renvoie à un sort magique de lumière offensif et la condition « privilégier ennemis en armures ». Avec cet exemple primaire, les deux premières conditions ne se déclencheront pas forcement et votre mage blanc va agir selon le déroulé de la bataille. Si le combat ne met pas ses alliés en danger, il va donc dépenser tous ses points d’actions dans des sorts d’attaque, en commençant par les adversaires en amure. Cas contraire, il sera peut-être exclusivement concentré sur ses ordres curatifs sans lancer une seule attaque magique.
Un exemple simpliste mais qui illustre bien toutes les possibilités offertes. A vous de créer des synergies propres à votre escouade et gérer au mieux toutes les actions préétablies. Un concept passionnant, à condition de ne pas être allergique au temps passé dans les menus de paramétrage ! D’autant que ceux-ci deviennent vite indigestes… Si la montée en expérience permet de déverrouiller automatiquement de nouvelles actions régies par la classe de l’unité, armes, boucliers et accessoires sont aussi des leviers primordiaux pour s’attacher de nouvelles compétences et, surtout, augmenter le nombre de PA et de PP des personnages. Je passerais rapidement sur le système de médailles, récompenses post batailles permettant de promouvoir une unité à la classe supérieure, d’augmenter la taille des escouades et de s’offrir les services de mercenaires dans les forts. Bien que le roster scénarisé se révèle bien assez conséquent pour ignorer cette dernière prestation.
La mappemonde d’Unicorn Overlord pullule d’ennemis, de villes, de PNJs, de lieux secrets à visiter et, surtout, de ressources en tout genre ! Un système de crafting parachève ainsi une boucle de gameplay ingénieuse, avec comme enjeu principal la restauration des cités de Férith moyennant fourniture de matériaux. Bien évidemment, or et médailles récompenseront cet altruisme pas si désintéressé… Missions d’escarmouches, secondaires, principales, rencontres d’affinités, etc…, la carte sera vite saturée d’indications mais reste d’une lisibilité irréprochable, et propose un système de téléportation instantané très confortable.
Evoquons rapidement la bande son du jeu, pourtant elle aussi de grande qualité. Thèmes d’ambiance, mélancoliques, compositions envoutantes ou épiques, la variété est de mise et accompagne votre périple avec soin. Le doublage anglais se veut lui aussi impeccable, et ce malgré la quantité de protagonistes prenant part à l’aventure. Cet ensemble sonore conforte une ambiance Heroic-Fantasy plutôt classique mais non moins immersive, portée par la formidable direction artistique susmentionnée et une 2D aguicheuse.
Certes, Unicorn Overlord demande un peu d’investissement avant de pouvoir s’immerger complètement et savourer chaque composante du titre. Ensuite, ce sont des dizaines d’heures de bonheur qui vous attendent ! Passé cette petite contrainte d’accessibilité, et une fois tous les ressorts du gameplay maitrisés, les habitués du genre auront même tendance à rehausser la difficulté d’un rang pour maintenir un peu de tension et de challenge. Malgré tout, il m’a fallu près de 70 heures de jeu pour boucler l’aventure et tous ses à-côtés. Vanillaware nous propose un nouveau mélange des genres, équilibré, addictif et rafraichissant. Une prise de risque salutaire qui place Unicorn Overlord sur l'échiquier des meilleurs T-RPG de ses dernières années. Probablement la plus grande réussite du studio à ce jour : un indispensable pour tous les amateurs du genre !
Helios a dit (12 Février 2026 à 10:23)
j'ai tellement préféré le dlc au jeu de base omg quelle dinguerie