Sammy a dit (04 Octobre 2017 à 22:00)
Bof, bien loin du fun des deux premières rencontre et du 3ème opus...
Sammy a dit (03 Octobre 2017 à 16:11)
On sent quand même une bonne évolution depuis le troisième opus.
Franz26 a dit (03 Octobre 2017 à 07:53)
Difficile de faire preuve d’objectivité lorsque l’on évoque les Super Mario Land en ma présence. En effet, je ne compte plus les heures passées sur ces titres cultes qui ont bercé et marqué mon enfance ! Ils sont directement à l’origine de mon affection pour le plombier moustachu et envers Nintendo de manière générale. Alors que chaque nouveau jeu estampillé « Mario » s’impose à minima comme un petit événement, souvent justifié, ce Super Mario 3D Land n’a pourtant pas déchaîné les passions lors de sa sortie. Influencé par des critiques respectables mais ne criant pas au génie, je me lance tardivement dans l’aventure sans attente particulière malgré mon amour pour la saga. Sachant pertinemment que la nostalgie est à l’origine de bien des illusions…
Super Mario 3D Land garde la structure de ces prédécesseurs 8 bits et se présente comme une succession de mondes découpés en plusieurs niveaux. Ces derniers sont intégralement modélisés en 3D et, à l’image d’un Mario 64, vous devrez récupérer les étoiles dispersés dans chacun d’eux. Au nombre de trois, il est tout à fait possible de terminer le stage sans en ramasser une seule, mais, outre le risque de bloquer vers la fin (les derniers mondes nécessitant un quota d’étoiles), vous perdrez également tout l’intérêt du jeu ! Car récupérer l’intégralité des étoiles représente le challenge principal du titre, globalement assez facile malgré quelques niveaux galères. A ce sujet n’ayez pas peur : 8 mondes spéciaux se déverrouillent après votre premier run ! Comptez alors une bonne quinzaine d’heures pour finaliser l’aventure à 100%.
Le gameplay emprunte évidemment beaucoup à son ancêtre 64 bits, et puise copieusement dans les (bonnes) idées déjà développées avec les Galaxy notamment. Super Mario 3D Land se repose donc essentiellement sur des acquis et ne surprend que trop rarement. Dommage, car bien que d’excellente qualité le level design sent un peu le réchauffé... Quoi qu’il en soit Mario répond au doigt et à l’œil et parcourir ces arènes atypiques se révèle un véritable plaisir ! Équilibré et précis, comme à l’accoutumé, le gameplay reste un modèle du genre.
On regrettera toutefois l’absence de personnalité des différents mondes, à tel point que les stages les composants semblent avoir été attribués aléatoirement… Comprenez que dans le même monde vous pouvez enchaîner un niveau sous l’eau, suivi d’un manoir hanté puis d’un jardin aux couleurs pastel. Un peu de cohérence avec un semblant de thématique n’aurait pu qu’améliorer l’immersion et l’ambiance générale. Mais je chipote.
Techniquement très propre, Super Mario 3D Land peut s’appuyer sur une solide réalisation pour glaner des bons points. Des graphismes fins, soutenus par une palette de couleurs chatoyantes et une animation irréprochable, renvoient une esthétique agréable. Niveau sonore la qualité est aussi au rendez-vous, d’autant que les compositions rappelleront quelques souvenirs aux nostalgiques des premiers opus.
Moins ambitieux qu’à l’accoutumé mais malgré tout parfaitement maîtrisé, Super Mario 3D Land demeure un solide représentant du genre sur 3DS. A défaut de côtoyer les sommets et de se révéler comme un opus phare de la saga, le titre de Nintendo reste bourrés de qualités et procure d’excellentes sensations. De quoi ravir les amateurs de plates-formes déjà bien gâtés sur ce support !
Benben a dit (02 Octobre 2017 à 12:18)
Voguant sur la vague des jeux/films interactifs, Until Dawn arrive après les Telltales qui ont poussé le genre vers ses plus belles heures. Difficile donc de parler ici d'originalité sur la forme, mais reste le fond qui de son côté offre quelques petites subtilités intéressantes.
Évoquons tout d'abord l'aspect visuel du titre, argument de vente lors de la promo. Soyons honnêtes : ça reste plutôt joli même si tous les décors donnent dans les tons sombres, ce qui sert très bien l'ambiance, mais permet également de mettre le paquet sur les effets visuels (lumières, fumées, particules, etc...). Les personnages sont très bien modélisés, on notera le soin apporté aux animations faciales qui peuvent toutefois s'avérer exagérées. A défaut de servir le gameplay comme dans un LA Noire par exemple, elles ne servent ici qu'à rappeler au joueur qu'il est avant tout dans un film avec de vrais acteurs, sur lequel il a un peu de contrôle.
La motion capture est excellente et le jeu des acteurs tout à fait digne d'une production de ce genre.
La musique est une vraie réussite : s'inspirant des classiques du genre, elle fait son office sans problèmes. A défaut de marquer vraiment, disons qu'elle participe à peaufiner l'ambiance du tout.
Parlons maintenant du scénario, ou plutôt DES scénarios et de la manière dont le joueur interagit avec eux.
[spoiler]
Les scénaristes parviennent assez habilement à nous entrainer sur une fausse piste même si les rouages de la machination de Josh se devinent plutôt facilement. Pour moi il était évident qu'il était derrière les premiers éléments étranges post-prologue. L'imbrication des Wendigos apporte un réel intérêt à l'histoire.
[/spoiler]
Bon par contre, les scare-jump c'était marrant dans les films des années 80, aujourd'hui c'est chiant tellement c'est téléphoné. Aucun sursaut à mon actif sur les 12h de jeu. Juste une succession de "Meh..." à force de ne plus y croire.
Au niveau du gameplay, disons qu'il est inexistant. On se cantonnera à diriger des personnages rigides dans les environnements-couloirs et à appuyer sur X à côté des points lumineux à l'écran, quand le symbole apparaitra. C'est d'ailleurs très dommageable car l'exploration s'en trouve dès lors complètement inutile. S'ensuivent quelques phases de QTE qui donnent du rythme.
Seul point positif : ici la mort ne pardonne pas. Un personnage qui succombe disparait pour de bon. Cela étant dit je ne peux pas trop en juger l'impact, mes 8 protagonistes s'en étant tiré et n'ayant pas l'intention de faire un second run.
Proposer un jeu où l'effet papillon est l'un des moteurs principaux est une très bonne idée, mais gare aux incohérences que cela amène alors. Surtout qu'ici, je les ai trouvé si nombreuses qu'elles nuisent à l'immersion.
En résumé, c'est un titre à faire pour qui apprécie les films interactifs, et les films d'horreur par extension. On y retrouve les codes du genre, mais presque rien d'original. Demeure une bonne ambiance, certains dialogues et situations intéressants. Un jeu pop-corn !
FaceDeCraie a dit (30 Septembre 2017 à 19:34)
Merveilleux artistiquement, le level design est bien pensé, mais j'ai pas vraiment accroché au gameplay, un poil trop lent à mon goût
FaceDeCraie a dit (30 Septembre 2017 à 19:31)
Grand fan du premier opus, j'ai vraiment pas accroché à celui ci... Je m'y remettrai peut être :o
dvauz86 a dit (30 Septembre 2017 à 05:23)
Je viens de le finir sur PC. Même après autant d'années, ce jeu reste très sympa à faire, belle histoire, personnages attachants et une belle fin.
Je ne m'arrête pas aux graphismes vue que le jeu date de 2004 ^^.
cloclorouen a dit (27 Septembre 2017 à 23:45)
Répétitif mais hyper addictif ! Entre les quêtes, débloquer les différentes salles, l'exploration, trouver des items rares, faire face au catastrophe... j'adore ce jeu !!!
Nenwe a dit (27 Septembre 2017 à 16:21)
Un gameplay fun et assez simple à prendre en main, on notera cependant que les interfaces de dialogue avant les missions donnent envie de tout passer rapidement ce qui personnellement ne m'as pas fait suivre le script x')
Cependant, cela reste un des meilleurs jeux que j'ai joué sur ps2 en coopératif!