Mijak a dit (02 Juin 2026 à 09:55)
Un jeu d'exploration avec des aspects RPG.
Il a une thématique SF basée sur deux fugitif, un couple (le choix est laissé du type de coupe, c'est bien) qui vit en autonomie sur une planète composée d'îlots reliés entre eux par des ponts d'"ondes". Cette même onde qui permet de glisser sur le sol, voler à basse altitude (façon Sable, un peu) et parfois suivre des chemins d"onde qui nous amènent plus haut.
Le but va être d'explorer donc, pour trouver des composant afin de réparer notre vaisseau, et être confronté à ceux que l'on fuie. Tout ça fournit donc la narration du jeu, comme j'ai dis très insistante sur la relation amoureuse entre nos persos. C'est très mignon et doux.
Mijak a dit (28 Mai 2026 à 21:24)
Un jeu d'aventure narratif beaucoup basé sur des choix de dialogues, et sur des combats. Pour les dialogues, une idée intéressante est que parfois il faut attendre, dans une conversation ; elle est dynamique et ajoute ou retire des choix selon ce qui est dit. Souvent donc il ne faut pas directement répondre mais écouter, laisser parler, pour éventuellement (mais pas nécessairement) intervenir après.
Mais globalement, pour l'aspect aventure/dialogues on est sur du Telltale.
C'est un récit dystopique de groupe composé en partie d'humains avec des pouvoirs (les 'anomes'), qui fuient Pacifica (la côte ouest autonome) pour rejoindre la côte est en traversant les US. Pour cela, ils vont se faire passer pour un groupe de musique en tournée (le jeu a un gameplay de rythme, également).
C'est un jeu aux thématiques progressistes, il y est donc question des différences, de lutte contre les discrimination d'une minorité (les anomes, là encore, appelé les 'déviants', traqués par les gouvernements), mais également dans ses personnages pour certains LGBT. Déconseillé donc aux réacs obtus, bien sûr. (sur JVC les fachos sont, comme d'habitude, bien vénères contre l'inclusion)
Dans ses thèmes surnaturels, très humains et très film interactif avec plusieurs routes selon nos choix, le jeu me fait me sentir entre un Life Is Strange et un jeu Quantic Dreams (le studio y est d'ailleurs lié et David Cage est dans le générique de fin).
Il n'est donc pas très surprenant ni trop subversif, mais il prend position quand même, a un fort message antifasciste, il est sympa à suivre, dans le côté road trip en cavale. Je me suis attaché aux persos, à force de choisir mes réactions et orienter nos relations (relations qui, selon leur forme, vont définir la fin).
Les persos ne sont pas exempts de défauts, loin de là, et notre protagoniste non plus. Du coup ils sont creusés et intéressants, frustrants aussi, énervants, bref on ressent des trucs, c'est bien (et humain).
Mijak a dit (21 Mai 2026 à 21:17)
Un jeu de plateforme silencieux, façon Inside (scrolling horizontal, ambiance fuite et machines qui veulent nous tuer), mais coloré, avec un côté dessin sympa.
Énigmes donc, basées sur notre javelot qui fait office de plate-forme et de levier, et une narration tout en mise en scène implicite.
Mijak a dit (21 Mai 2026 à 12:48)
Un simulateur de marche, en gros, avec une intrigue SF sérieuse mais pas nanar, à propos d'une planète désertique où les choses ne se sont pas passées comme prévu pour ceux qui sont venus.
Choix (dialogues, actions...), déplacement à pied, et en véhicule, et un côté aventure aussi, puisqu'il va s'agir d'enquêter et trouver des items pour peu à peu découvrir l'histoire qui entoure cette expédition.
Très sympa, court mais ce qu'il faut (6h), plusieurs fins possibles. Peu stressant, pas de menace, tout est scripté ; c'est une aventure narrative.
Mijak a dit (17 Mai 2026 à 22:23)
Un jeu fait pour la coop, ou votre équipe de chatons (constituée de persos choisis parmi 3 classes ; guerrier, rogue et prêtre, en gros) doit défendre une caravane (tirée par une chèvre) pendant son périple. Plusieurs manches, plusieurs mondes ; il faut allumer le feu la nuit, affronter des hordes d'ennemis et se soigner. C'est un roguelike, donc on récolte des ressources qui vont nous permettre d'acquérir des améliorations au fil de la partie, mais la mort est définitive et chaque partie revient à zéro. Une partie entière dure environ 2h30 je pense.
Le jeu est assez exigeant et ne laisse pas de place au temps mort. Avec mes amis on joue en facile pour l'instant, bon, c'est facile, mais la difficulté normale est bien vénère déjà, il faut être organisé dans la répartition des tâches, si on veut survivre. Mais on apprend.
La maîtrise vient au fur et à mesure, et plus on joue, plus ça devient plaisant.
Mijak a dit (14 Mai 2026 à 14:25)
Un point&click sympathique, léger et plein d'humour absurde et/ou meta. Notre détective doit régler des courtes affaires (6 histoires séparées, de base, et 3 affaires bonus) liées au surnaturel, à l'occulte, et à ce monde parallèle, une version dark du nôtre. Il est accompagné d'un agent de police un peu à l'ouest. Le gameplay est très basique, tout en pixel art assez gros. Il y a çà et là quelques références, également, à l'histoire ou la pop culture.
Mon temps de jeu est approximatif, j'ai pas pu mesurer, mais en gros moins d'une heure par affaire.
Très sympa.
Mijak a dit (20 Avril 2026 à 11:01)
Un tactical (enfin un CRPG, dans l'absolu) dans la lignée du genre, comme Baldur's Gate 3 ou Divinity Original Sin. Comme ce premier cependant il utilise l'univers et les règles de Donjons & Dragons : tout est selon le résultat du lancer de dé : si vous arrivez à toucher, quels dégâts, si vous voyez le piège, si vous pouvez crocheter, si untel vous parlera, si vous vous faites repérer, si vous arrivez à crafter... bien sûr, avec le level up les chances seront davantage en votre faveur, car la proba dépend de vos caractéristiques. Mais bon personne n'est jamais à l'abri d'un échec critique.
En équipe donc (coop possible pour cela), on va gérer nos persos (leurs races, classes, etc) pour faire diverses choses, du dialogue subtil au combat en règle (tactical RPG, tour par tour, placement, utilisation de son environnement), en passant par le craft, le crochetage, la furtivité, tout cela au hasard de nos lancés de dés.
Visuellement, Solasta est particulier. Les modèles peuvent paraître pauvres, encore une fois le jeu, sorti en 2020, pâti de BG3 sorti bon, 3 ans plus tard mais plus impressionnant ne tous points.
Cependant, Solasta a le bon goût d'être progressif, plutôt linéaire au début, bref pédagogue. Il n'est pas immensément vaste et complexte, c'est peut-être sa faiblesse, car il est pas si profond, mais c'est aussi ce qui le rend accessible.
Je pense que c'est une bonne porte d'entrée aux RPG DnD
Mijak a dit (11 Avril 2026 à 12:31)
Un autre opus des Trails, ici (enfin ?) dans le pays adverse à l'Erebonia, qu'on s'est tapé pendant 4 jeux. On y retrouve Van Arkride, un... bon, zero originalité, c'est un homme à tout faire contre du fric, bref un héros de jeu vidéo, un grand brun très fort, avec un passé trouble et un comportement mignon (il aime les gâteaux). Comme d'hab aussi, une équipe de persos clichés ; la blonde étudiante à gros seins, mix entre Alisa et Emma, la gamine agile clone de Fie. Mais au moins on est pas dans une école (ni dans un harem, n'est-ce pas Rean ?)
Ils ont essayé de faire comme si le métier de Van était différent des Bracers, parce que quand même, lui il est moralement plus discutable.
Alors, oui, bon, ça reste japonais, tout public, un jeu tous les ans ou presque, bref aucune prise de risque et tout pour être consensuel. Les choix moraux à faire sont ponctuels et ne changent que l'alignement (Loyal, Chaotique, Neutre, tmtc), mais ça n'a pas grand impact.
Le jeu, comme ses prédécesseurs, s'ouvre très lentement, on a l'impression d'avoir un tuto qui dure, dure... il donne ainsi l'impression d'avoir une mécanique de fond, de poser un fonctionnement libre auquel on doit d'habituer, mais en vrai tout est assez linéaire et prédécoupé.
Le système de combat, revu (nouvel Arcus oblige - enfin, à Calvard ils ont des Xipha), est assez confus (au début), avec les lignes qui ont chacun 4 slots de quartz, ce qui donne des capacités différentes activable selon qu'ils sont placés dans la ligne d'arme, armure, drivers ou extra. Bref, mis à part ça, le jeu reste fidèle à la série (y compris dans ses vastes configurations dans la pure tradition du JRPG), mais ne sort en rien du lot.
Le jeu apporte d'autres changement au gameplay ; les liens avec les autres (et les bonus associés) sont activés selon notre placement et proximité durant le combat (placement libre selon nos stats de déplacement). Certains crafts ont des bonus de placement, aussi.
Bon, on est à Calvard, donc forcément on est plus loin de ce qu'on connait ; avec Erebonia on était familier. Ici, on va retrouver des têtes connues (comme Zin, vous vous souvenez de Zin ?) mais aussi d'autres, mais pas d'orgie de personnages fan-service, comme était devenu Trails of Cold Steel ou Into Reverie.
edit : après 40h, j'en peux plus. Les passage où on joue sont sur une petite partie, par rapport à l'énorme temps passé à suivre un anime interactif même pas si bon. Et le jeu le sait ; objetifs de quête pour facilité, accélération pour rusher, skip possible... le jeu sait qu'il est chiant.
Si le jeu était traduit en français, ça me fatiguerait peut-être pas autant.
Bref, j'en suis arrivé à un point où je me force à jouer, donc j'arrête là. Je crois que les Trails c'est fini pour moi, vu que ça a l'air d'être de pire en pire.
Mijak a dit (31 Mars 2026 à 00:13)
Un super jeu à l'ambiance solar-punk, qui prend place sur une planète désertée par un consortium qui, après exploitation et ravage de l'écosystème, a juste abandonné le lieu. Là ont continué à vivre des humains, nomades ou dans un village autonome autogéré, et des autochtones.
Caravan SandWitch est un jeu (français !) d'exploration et de plate-forme en open-world. On sillonne la map, rendant des coups de main, récupérant des objets qui creusent le lore, et toujours autour du scénar qui est qu'on est à la recherche de notre sœur présumée morte, après avoir reçu un signal de détresse récemment.
On a pour ça un van, mais on explore aussi à pied, on gravit des ruines de bâtiments abandonnés, on revient après avoir débloqué telle ou telle mécanique... mais toujours dans un rythme chill, une ambiance détendue, soutenue par une BO très douce et l'absence totale de menace (pas de PV, pas de mort, pas d'ennemis).
(TW : le jeu peut rendre allergique les anti-wokes ou autres réacs ; en plus de la thématique anarchiste et interculturelle, il y a plusieurs éléments LGBT, dont des personnages queer et de l'écriture inclusive.)
Mijak a dit (07 Mars 2026 à 15:38)
Bof. Des sortes de mini-RPG très classiques, autant dans le gameplay que les histoires. J'ai arrêté au bout de quelques uns, j'ai pas tout fait donc je ne noterai pas. Je ne le connaissais pas à l'époque, donc il n'y a pas pour moi d'attrait nostalgique ou comparatif, et en tant que tel je le trouve peu intéressant.