3 contes, 3 époques, 3 univers : une épopée de l'Egypte antique, une légende médiévale de l'Auvergne, une fantaisie du XVIIIe siècle dans des costumes ottomans et des palais turcs, pour être emporté par des rêves contrastés, peuplés de dieux splendides, de tyrans révoltants, de justiciers réjouissants, d'amoureux astucieux, de princes et de princesses n'en faisant qu'à leur tête- dans une explosion de couleur. (Source : themoviedb)
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Osiris / Bourreau / Patron des beignets / Chef marocain / Caravanier
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Petit rôle
Petit rôle
Non renseigné
Merci à El_Kapoue qui a créé cette fiche
Très joli film d'animation, signé Michel Ocelot (le goat). Pas forcément son projet le plus ambitieux, mais à travers lequel on sent une forme de retour aux sources.
Chacun des contes reprend les codes et l'identité visuelle de ses plus anciens courts-métrages :
- Le Pharaon reprend le style visuel de Kirikou et le style d'animation de Princes et Princesses
- Le Sauvage c'est du 100% Michel Ocelot avec ses fameuses ombres chinoises
- La Princesse des roses et le Pince des beignets n'est pas sans rappeler Azur et Asmar (ou Dilili à Paris).
Finalement, ce film catalyse les différents styles par lesquels est passé Michel Ocelot, et ça fait un bien fou à regarder quand on est fan comme moi de ses œuvres. (C'est même presque un regret d'avoir loupé sa diffusion au cinéma à l'époque.)
Le fond, quant à lui, n'est pas en reste. Même si les 3 histoires sont éloignées les unes des autres, on y retrouve ce même fil conducteur à savoir : des âmes pures et belles qui luttent contre la tyrannie des adultes et qui se battent pour protéger leur monde idéal ainsi que leur bonheur.
C'est pourquoi le premier conte me paraît en dessous des deux autres, car c'est la seule histoire dans laquelle [spoiler] la violence triomphe de la pureté. Pour vivre leur amour, Tanouékamani entreprend de faire la guerre pour être celui qui dicte la conduite de l'oppresseur. Or, personnellement, je ne défends pas la guerre par tout moyen, même si elle semble juste. [/spoiler]
Les deux autres contes en revanche sont magnifiques. J'aurais même aimé qu'ils fassent chacun l'objet d'un long métrage à part entière.