Un chômeur de longue durée élimine systématiquement tous les postulants potentiels à l'emploi qualifié auquel il aspire.
(source : mydramalist)
Adapté du livre Le couperet de Donald Westlake
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Petit rôle
Petit rôle
Non renseigné
Merci à LN31 qui a créé cette fiche
Très surpris par ce long-métrage. Je l'ai lancé sans regarder le synopsis au préalable, simplement parce que j'aime beaucoup le cinéma de Park Chan Wook et parce que Lee Byung Hun est mon acteur coréen préféré.
C'est donc avec grande surprise que j'ai découvert pendant le visionnage que ce film était un remake du long-métrage Le Couperet (tous deux étant des adaptations d'un livre, ce que j'ignorais également).
Forcément, mon appréciation du film est altérée par le fait que je connaissais déjà la majeure partie du scénario. J'ai d'ailleurs préféré la version française dont je garde le souvenir d'un film viscéral, qui m'avait profondément marqué.
Ici le rythme du long-métrage était plus mou, on cherche davantage à générer l'empathie du spectateur et j'ai trouvé que Man-Soo mettait beaucoup de temps avant de commencer à exécuter son plan. La mise en scène reste très bonne et les acteurs jouent bien, mais je n'ai pas eu de coup de coeur particulier pour cette nouvelle version de l'œuvre.
Après Decision to Leave c'est donc le deuxième film de Park Chan Wook qui me laisse dubitatif. Ce n'est pas mauvais mais c'est loin d'être magistral comme Mademoiselle.
Une satire burlesque et un mélange des genres rejouissant.
C'est toujours un peu compliqué de commenter les films de Park Chan Wook, parce que j'en ressors toujours avec des plus et des moins.
Dans les plus, je trouve toujours la qualité de l'image magnifique. Au-delà de l'action, chaque plan est vraiment beau. Il y a de la poésie, de l'humour, des personnages truculents et souvent un bon scénario, une bonne bande son.
Dans les moins, il y a toujours un moment donné où je commence à trouver le film un peu long, voire un peu mou. Mais bon, ça reste tellement bien fait que je ne peux que apprécier.
C’est allé un peu dans tous les sens, on va pas se mentir. J’ai beaucoup aimé, mais il manquait quelque chose pour moi.
[spoiler] En fait, en voyant l’affiche du film, je m’attendais grave à ce que le premier meurtre soit fait AVEC ce fameux pot de fleur et du coup, quand je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas, j’étais tellement déçue… Pendant un moment, je me suis dit : attends, c’était un synopsis mensonger ? Il n’y aura pas de meurtres ?
Puis après, le premier meurtre arriva et ce n’était même pas le personnage principal qui s’en est occupé, ce qui m’a assez refroidie, je dois l’avouer. Heureusement qu’il a rattrapé le coup avec les deux autres ! [/spoiler]
Quelque chose que j’apprécie toujours avec Park Chan-wook, c’est qu’il arrivera toujours à me faire sourire et rire. Il y a plein de moments absurdes et franchement, l’humour coréen marche assez bien sur moi ! L’actrice Yeom Hye-ran est phénoménale comme d’habitude, clairement la perle rare du film. Il y a également eu des moments affolants et dégoûtants qui m’ont plu, ce qui est toujours un PLUS pour moi.
[spoiler] Ce que je n’ai pas compris, par contre, c’est tout ce délire avec le vol de téléphone, le meilleur ami du fils et leurs fille qui joue du violoncelle. C’est passé par-dessus ma tête. [/spoiler] Encore une fois, il se passait BEAUCOUP de choses dans ce film, c’était dur de tout suivre et de se rappeler de tout. Bon, au moins, ça m’a empêchée de m’ennuyer ! Contrairement à Decision to Leave, qui était tellement chiant à regarder.
En tout cas, Park Chan-wook était assez clair sur ses prises de position politiques : fuck l’IA et fuck l’état de l’emploi en Corée du Sud !
Apres decision to leave , encore une demi déception.
Le film est sympa , on retrouve les idées de mises en scènes habituelles, un bon casting.
Mais c'est long , jamais très drole, jamais très thriller ..
Un film bien trop gentillet quand on a l'habitude de regarder du cinéma coreen
J'ai bien aimé, même si Park Chan Wook n'est pas au sommet de son art avec ce film.
Je sais pas si je suis ou cinoque ou une grosse bitch blasée de la vie (ou les deux) mais j'ai adoré l'humour cynique, grinçant et décadent de No Other Choice.
Ici, Park Chan Wook critique sans détour le côté inhumain du monde salarial, et il le fait avec un humour noir assumé.
Dans le milieu du travail, personne n'en a rien à foutre des difficultés personnelles de chacun. C'est un pour tous, et chacun pour soi.
Dans un tel milieu, c'est à la guerre comme à la guerre, c'est à celui qui mordra le plus fort qui survivra. (Qui tuera le premier finalement, au sens figuré comme au sens propre.) On met de côté ses convictions profondes, c'est l'argent qui domine le monde.
Même le titre "No Other Choice" est profondément sarcastique et tend à démontrer l'aliénation du système, parce que c'est ce que se persuade le personnage principal : pour avoir ce qu'il souhaite, il n'a pas d'autre choix que de tuer.
[spoiler] Or, à toutes les étapes il a une multitude d'autres choix :
- Il n'est pas obligé de tuer.
- Il n'est pas obligé de rester dans son secteur d'activité
- Il n'est pas obligé de rester dans cette maison.
Mais parce qu'il ne veut pas perdre ce qu'il a bâti, pour ne pas perdre son train-train, son confort de vie qui fondent son bonheur, il fonce. Il embrasse la cruauté en se persuadant que c'est la seule solution.
Mais c'est la cruauté qui amène à la cruauté. L'impitoyabilité amène à l'impitoyabilité. (Peu importe à quel point chacun des salariés présentent des similitudes avec le protagoniste.) [/spoiler]
C'est à la fois absurde et logique.
C'est ce qu'est l'humain d'après moi et ce que démontre Park Chan Wook tout le long de son film.
J'aime aussi que l'histoire aille au bout de son propos. [spoiler] On pourrait s'attendre à ce qu'un tel scénario se conclusse par le personnage principal qui finit tôt ou tard par payer les conséquences de ses actes : soit que la police l'arrête, soit que sa famille le quitte, soit qu'il meurt... Mais non, il n'y a aucun retour de karma.
Car c'est tout le système qui veut ça : c'est la loi du plus fort et tant pis pour les autres. [/spoiler]
Clairement, en terme de scénario, Park Chan Wook n'a pas à rougir, c'est de la haute voltige.
Le défaut pour moi est que le film souffrait de quelques longueurs et beaucoup de détails dont on aurait pu se passer.
(Par exemple, le fait que le fils aîné ne soit pas vraiment son fils, qu'est-ce que ça apporte franchement ?? Et v'là comment le scénario insiste dessus en plus.)