Julien Tavernier, un ancien d’Indochine, et sa maîtresse Florence ont décidé de tuer Simon Carala, mari gênant de Florence et puissant homme d'affaires dont Julien est le bras droit. Julien maquille habillement son crime en suicide, mais au moment où il va rejoindre sa maîtresse en voiture, il se souvient qu'il a oublié la corde qui lui a permis de passer d'un étage à l'autre par la façade. Il se précipite dans l'immeuble et se trouve bloqué dans l'ascenseur par le gardien qui, croyant les bureaux vides, vient de couper le courant. Malgré ses efforts, il ne peut se dégager du piège. Pendant ce temps, sa voiture est volée par un jeune couple, Louis et Véronique. Dans un motel, se faisant passer pour Mr et Mme Tavernier, ils font la connaissance de touristes allemands. Mais ceux-ci soupçonnent vite la vérité. Louis décide alors de fuir avec la voiture des touristes; ceux-ci le surprennent et Louis les abat avec le revolver de Tavernier. Celui-ci est donc recherché par la police pour ce crime...
Adapté du livre Ascenseur pour l'échafaud de Noël Calef
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Merci à Hinda qui a créé cette fiche
Mouais.
Ça partait bien avec cet assassin bloqué dans un ascenseur, l'histoire promettait d'être intéressante, mais... La sous-intrigue avec la fleuriste et son copain est juste tellement inintéressante, chaque scène sur eux me faisait complètement sortir du film.
Après, y'a de très bonnes idées de réalisation, j'ai notamment beaucoup aimé la scène de l'interrogatoire sur fond noir, avec seulement les personnages éclairés. On ressentait tout le malaise l'épuisement du personnage, questionné sans cesse par les deux enquêteurs.
La BO est aussi très sympa, et aide à apporter une ambiance bien particulière.
Mais globalement, au-delà de l'aspect technique, l'histoire (ou plutôt la sous-intrigue) est bien trop inintéressante pour vraiment que je puisse dire avoir vu un bon film.
Un voyage hors du temps, envoûtant, au rythme de la trompette de Miles Davis. Un mirage. Un film de noctambules pour une soirée froide d'hiver.
L’Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle transporte le spectateur dans un tourbillon d’intrigues captivantes dès les premières minutes.
En tant que mon premier film de Malle, je suis agréablement surpris. Le scénario est magistralement tissé, jonglant habilement avec plusieurs histoires qui s’entrelacent harmonieusement, maintenant un rythme envoûtant du début à la fin. Les dialogues, empreints d’une subtile tonalité et d’une sensibilité palpable, ajoutent une profondeur émotionnelle à l’ensemble, grâce notamment à de délicates interjections des personnages.
La mise en scène, d’une efficacité remarquable, utilise des panoramiques et des cadres judicieusement construits pour immerger le public dans l’atmosphère envoûtante du récit. Louis Malle nous offre ainsi un récit policier-dramatique d’une rare intensité, où chaque détail contribue à maintenir une tension palpable.
Enfin, la bande originale envoûtante de Miles Davis vient parfaire cette expérience cinématographique, ajoutant une dimension supplémentaire à l’ensemble.