Mijak a dit (12 Février 2022 à 19:11)
Un point&click qui se veut rétro, et qui le fait plutôt bien, dans la musique, les doublages, et bien sûr les graphismes.
Il est assez court, pas très difficile, ce qui permet d'y jouer sans buter trop longtemps sur les énigmes.
L'histoire, d'une histoire d'investigation sur un meurtre, va amener à une intrigue fantastique que j'avais pas vu venir, mais qui est rapidement révélée. Rien de bien original, toutefois.
Le jeu est jouable gratuitement, de la volonté des créateurs.
Ashana a dit (10 Février 2022 à 09:52)
Très bon jeu pour réveiller son cerveau ^^
Franz26 a dit (09 Février 2022 à 23:39)
Dernier Zelda 3D sur console de salon privé d'une mouture HD, l’annonce de ce portage a d’abord déçu la plèbe avide d’une suite directe à Breath of the Wild. De mon côté, ayant fait l’impasse sur l’opus Wii, d’abord par manque de temps puis par soucis d’éviter tout contact avec ces satanées Wiimotes, j’attendais ce remaster avec impatience pour enfin découvrir l’un des derniers volets de la franchise manquant à mon actif. Plongeons ensemble dans les cieux nuageux de Skyward Sword, à la découverte des origines de la saga.
Initialement sorti fin 2011 sur une Nintendo Wii en fin de vie et en total décalage avec les standards graphiques de la génération, Skyward Sword n’a pas connu un franc succès. Voulant de surcroit exploiter le concept de la Wiimote, foireux à de rares exceptions près, les approximations de gameplay furent largement pointées du doigt. Ainsi, malgré toute la bonne volonté du monde, une originalité louable et des critiques plutôt élogieuses, cet épisode reste l’un des plus mal-aimé de la saga. Maintenant que le contexte est posé, voyons-voir si les remaniements opérés changent la donne.
On commence par le point qui fâche : la maniabilité. Largement perfectible à l’époque, la copie ne fait guère mieux aujourd’hui. En voulant conserver la moelle épinière du gameplay, axée sur la capture des mouvements, les commandes sont loin d’être intuitives à la manette pro et assez approximatives aux Joy-Cons. Aucune solution ne séduit entièrement et il faut batailler plusieurs heures avant d’apprivoiser Link. Néanmoins, le gameplay se révèle en soit très complet et s’appuie sur des mécaniques bien rodées : exploration, donjons, énigmes et combats, recette traditionnelle immuable.
On retrouve ainsi un Link déjà rompu à l’aventure et au maniement d’objets spécifiques, indissociables à la progression linéaire et la découverte des secrets enfouis sous les cieux. A l’opposé de The Wind Waker, qui offrait un univers marin parsemé d’ilots, le monde de Skyward Sword prend place dans les airs où quelques rochers flottants concentrent une bien maigre civilisation. Les humains dépendent alors de destriers volants pour se déplacer, et votre baptême de l’air marquera le début de l’épopée. Car en grattant un peu sous l’épaisse couche de nuages en contrebas, Link va découvrir un monde d’Hyrule encore inexploré, empli de mystères… et de dangers ! A la poursuite de la princesse Zelda œuvrant aussi pour le salut du monde (les féminises apprécieront), notre preux chevalier et élu au demeurant va également tenter d’accomplir sa mission divine.
Tout en laissant une certaine liberté au joueur, Skyward Sword propose un périple rythmé et fluide. Une construction exemplaire, au service d’un univers généreux, immersif et empreint de magie. Mention spéciale aux donjons, particulièrement réussis, mais aussi à de nombreuses zones qui regorgent d’excellentes idées de game design. Les boss ne sont pas en reste et occasionnent quelques affrontements mémorables, et ce malgré les caprices de la caméra et la rigidité des commandes. Plusieurs concepts implantés dans BOTW proviennent d’ailleurs cet opus, et l’on notera par exemple l’importance du crafting pour upgrader armes et armures ou encore la fameuse jauge d’endurance. En parallèle, diverses quêtes annexes renforcent la durée de vie du titre, déjà alimentée par l’ivresse de l’exploration et les nombreuses récompenses qui en découle.
D’un point de vue technique, le lifting HD gomme efficacement les séquelles du temps et permet d’apprécier à juste titre la magnifique direction artistique du jeu. Les textures accusent évidement le coup, mais n’entachent aucunement le rendu visuel global, très agréable. Même constat niveau sonore, la bande son alternant avec brio selon l’ambiance en présence, non sans proposer des envolées lyriques magnifiques. En sus d’un sound design délicieusement familier.
Peut-être trop ambitieux en voulant surexploiter des mécaniques de gameplay basées sur la reconnaissance de mouvements, ce Zelda pèche par sa maniabilité malgré d'excellentes séquences de jeu. Un déséquilibre peu courant chez Nintendo, qui porte préjudice à un ensemble d’exception. Car malgré ce raté, The Legend of Zelda : Skyward Sword propose un voyage inoubliable, véritable ode à l’exploration au sein d’environnements atypiques marquants, avec en toile de fond les origines et l’atmosphère si particulière de la saga. Un grand cru, méritant reconnaissance.
asmduty a dit (08 Février 2022 à 17:36)
Jeu très sympa dans l'ensemble, c'est une bonne expérience pour une durée de vie de 4 à 6 heures.
La fin est un peu trop die and retry à mon goût, mais pourquoi pas.
Ashana a dit (06 Février 2022 à 15:35)
J'adore littéralement ce petit monde d'animaux qui doit trouver des matériaux pour construire ses outils, sa maison... La pêche, la cueillette...
Franchement jeu intéressant.
Janodu74 a dit (05 Février 2022 à 18:55)
Moins évident de jouer sur une tablette que sur une console!
Sacha589 a dit (05 Février 2022 à 14:28)
C'est vraiment, vraiment, vraiment dommage. Ce jeu représente beaucoup pour moi, j'y joue depuis très longtemps... Mais il est de moins en moins populaire. J'ai l'impression qu'il commence à chuter :'( J'espère qu'il retrouvera ses formes grâce à sa nouvelle version (sand&box).
Dreadz23 a dit (04 Février 2022 à 11:37)
@KingBrook : Pour les missions, oui c'est clairement répétitif mais une fois qu'on a suffisamment d'argent pour acheter une maison à rénover, ça devient assez kiffant ! :)
Mijak a dit (03 Février 2022 à 22:00)
Très beau, graphiquement, mais aussi dans la symbolique des mondes et images qu'on traverse. Le tout est épuré, avec une musique douce, des couleurs simples et plutôt pastels, du coup c'est très reposant. J'ai beaucoup aimé.
L'intérêt est porté sur l'ambiance, les ressentis, et le gameplay plate-formes/casse-tête sert cela, donc le jeu est assez facile pour que tout soit fluide et ne bloque personne trop longtemps, tout en ayant plusieurs mécaniques qui sont apprises au joueur et réemployées dans les divers mondes traversés. Il rappelle en effet les jeux du genre de Journey, qui font jouer, avancer et stimulent quand même les neurones, tout en ayant un fond qui vous transporte.
Benben a dit (03 Février 2022 à 10:10)
D'abord pensé comme une démo technique pour présenter les possibilités offertes par la nouvelle manette DualSense, Astro's Playroom se veut aussi être un hommage à Sony. Au delà du simple auto-onanisme avec des références à tire-larigot, c'est surtout un petit platformer sympathique et sans grandes prétentions qui permet de s'amuser pour une poignée d'heures tout en appréciant la nouvelle dimension ludique du pad de la PS5.
Si certaines fonctionnalités comme le gyroscope ou le haut-parleur intégré sont déjà bien ancrées dans le paysage, c'est bien évidemment les nouveautés que sont le retour haptique et les gâchettes adaptatives qui sont ici à l'honneur.
Le retour haptique permet notamment au pad de vibrer comme jamais : il pleut sur votre personnage ? Vous aurez alors l'impression que des gouttes de pluie s'écrasent à l'intérieur de la DualSense.
Les gâchettes adaptatives proposent le fait de devoir forcer plus ou moins sur les boutons L2 et R2 en fonction de l'action à accomplir.
Certes c'est du gadget, mais ces interactions supplémentaires sont de bonnes idées et sont un plus pour l'immersion. J'avais déjà pu tester cela avec Control, qui pour chaque arme propose un "toucher" différent sur les gâchettes.
Divisé en quatre mondes, eux-même divisés en quatre niveaux, le jeu propose donc de parcourir différents environnement colorés en mode platformer 3D façon Mario 3D, mais aussi à bord d'exosquelettes permettant d'exploiter les capacités du pad : grimper aux murs et s'accrocher aux parois avec le gyroscope et les gâchettes en appuyant plus ou moins fort en fonction des prises, sauter de droite à gauche dans une espèce de grenouille en s'orientant toujours avec le gyroscope et en donnant une impulsion plus ou moins forte avec L2 et R2, s'envoler à bord d'une fusée et se diriger encore une fois avec le gyroscope et allumer les réacteurs toujours avec L2 et R2 et enfin rouler sa bille à bord d'une boule dirigeable grâce au touchpad (à mon sens, la moins bonne idée du jeu, car trop imprécis).
Dans chaque niveau on pourra s'amuser à chercher 4 pièces de puzzle ainsi que 2 ou 3 artefacts, qui sont en réalité des objets estampillés Playstation et qui retracent donc toute l'histoire de la console depuis 1994 : certains accessoires sont aussi cultes qu'incongrus et inconnus !
C'est gratuit, c'est livré avec la console, bref, il n'y a aucune excuse pour passer à côté d'Astro's Playroom.