Mijak a dit (30 Novembre 2018 à 14:53)
Bon je ne suis pas un amateur des FPS, mais celui-ci avec son côté RPG (expérience, compétences...), cadre SF et le ton décalé, humoristique, trash, m'a bien plu ! Le scénar est très basique (retrouver un ancien artefact), mais les personnages, ennemi surtout, sont très dans un côté Mad Max déjanté. (un ennemi s'appelle d'ailleurs "Mad Mel" x)).
Côté visuel, il a un aspect comic, graphiquement, qui le détache d'un trop grand réalisme chiant, montrant qu'il ne se prend pas trop au sérieux, quand même.
Cependant on sent qu'il est pensé pour le multi, donc le jeu solo, même si plaisant, passe à côté de certaines mécaniques (les classes différentes aux compétences et mods de classe différents, la tourelle du véhicule, la difficulté variable...)
J'ai fini l'histoire mais il me reste encore quelques missions et des DLC :p
(edit : les DLC sont mieux que le jeu de base, c'est une très bonne surprise, donc)
Dreadz23 a dit (30 Novembre 2018 à 02:03)
Globalement, ce jeu n'est bon qu'en coop.
J'ai toujours tendance à vouloir explorer à fond la map avant de me concentrer sur l'histoire principale... Au bout de 50 heures de jeu, j'ai enfin terminé les recherches de téléphones, ordis, drones, etc... Et là, je me rend compte que j'ai fini le jeu à 100%. Et oui, pas besoin de suivre de trame, le jeu le fait pour vous. Pour finir, il suffit de faire les 15 missions dispos dans chaque quartier, sans aller voir qui que ce soit entre chaque. C'est assez vite bouclé en vérité parce que plus on kill, plus on monte de niveau et donc plus les missions sont accessibles et faciles... Bien sûr, on peut régler la difficulté en arrivant devant mais bon, mon but était quand même de découvrir l'histoire avant tout.
Mais c'est ça le hic : l'histoire passe complètement à la trappe.Même monter la base d'opérations à 100% ne fait pas partie de l'histoire principale alors qu'il y a carrément des cinématiques pour certaines sections validées. Rah et puis le fait que notre perso ne parle JAMAIS, c'est ridicule ! Dans Skyrim, ça passait parce qu'on ne nous collait pas des pavés de textes en nous posant des questions. Là, on nous en pose et ça finit en "ouais, je sais ce que vous pensez"... Tout le temps ! Ils auraient mieux fait de dire dès le départ qu'on était sourd et muet, ça serait mieux passé je pense ^^
J'avais déjà "commencé" le jeu sur PS4 il y a 2 ans et j'étais un peu frustrée de ne pas l'avoir fini. Sauf que, m'étant habituée à jouer au FPS avec clavier/souris, je n'avais pas du tout envie de reprendre mon ancienne partie avec manette. Donc j'ai racheté le jeu (pour une bouchée de pain) sur PC.. Donc là, je me rends compte que finalement, il n'y avait rien à finir ^^ Je n'avais pas découvert toutes les zones à l'époque mais l'avancée de l'histoire devait en être au même point.
Je l'ai repris principalement parce que j'adore l'exploration et que les graphismes m'avaient quand même pas mal bluffée à la sortie du jeu. Je suis toujours impressionnée par ce qu'ils ont réussi à faire, j'adore l'ambiance générale + le fait que ce soit un contexte post-apo/post-maladie. Mais franchement, ils ont chié dans la colle ! Ils avaient un potentiel de fou et il n'est pas exploité à fond ! Ils ont refait du grand Ubisoft en fait : multiplier les quêtes secondaires qui se ressemblent toutes, nous faire chercher à droite à gauche des petits objets histoire de combler les trous.. Mais c'est trop !
Je pense franchement que sans exploration, le jeu aurait été vite torché... 15/20 h max ?
Par contre, si vous avez des potes avec qui jouer, ça peut-être cool ! A la sortie, j'avais exploré la Dark Zone avec mon copain et ses potes (aucun double sens dans cette phrase xD) et on s'était bien marré. (On est partis en vacances une semaine, on est revenus, ils avaient level up de fou donc la flemme de continuer à deux ^^). Mais je pense franchement que c'est la seule façon potable de jouer à ce jeu, l'histoire ne mène franchement à rien.
J'arrête officiellement aujourd'hui, après 50 heures de jeu. Hier, ils ont fait une mise à jour pour rajouter des quêtes secondaires.... Des missions "destructions" (à l'infini dans chaque zone, juste en passant par un tableau dans chacune des bases) + des missions quotidiennes pour obtenir de "belles" récompenses. Tout mon stuff est déjà vert et rouge/orange, donc ça ne m'intéresse pas du tout... Et puis, les "nouvelles" missions ressemblent ENCORE aux anciennes : toujours les mêmes choses à faire encore et encore...
edit : Ah oui aussi : j'arrête parce que les serveurs n'arrêtent pas de planter. Au début, je pensais que c'était la connexion de mon copain puis j'ai repris chez moi... même rengaine ! Je suis pourtant connectée en éthernet, mon pc fonctionne très bien et, jusqu'à il y a 4 jours, je n'avais jamais eu aucun problème. Maintenant ça rame comme pas possible, ça devient carrément désagréable de partir en mission car ça freeze constamment. Très pratique pour viser... Ou bien ça me déco carrément.
Bref, Merci Ubisoft de faire des jeux aussi peu aboutis. Je regrette franchement l'époque Assassin's Creed II...
Vicsene a dit (27 Novembre 2018 à 19:15)
Un peu déçue de l’épisode 4 qui ne m'a pas permis de faire ce que je voulais et qui en plus me troll quand on me dit que j'aurais du le faire é_è
Mijak a dit (27 Novembre 2018 à 01:01)
Premier Larry que je fais (mais pas que je vois), j'ai trouvé très drôle :) Celui-ci a ce côté méta, décalé, jouant avec les codes et les références modernes et rétro. Larry est toujours ce perso ringard, obsédé et méprisé par tout le monde, mais d'une certaine façon il arrive toujours à avoir des semi-victoires en forme de fails hilarants dans sa quête pour pécho.
Côté point & click, pas trop difficile comparé aux anciens jeux du genre, principalement grâce au clic molette qui révèle les objets cliquables.
On pourrait cependant lui reprocher le côté scato un peu trop lourdingue parfois, mais il intègre un côté ouvert, avec une intrigue gay, un personnage trans, et un passage remise en question absurdement réaliste (durant une sorte de trip... bref). En tout cas, parfois c'est crade et comme ses prédécesseurs il ne fait pas dans la légèreté côté "hé... hé t'as vu ! Le bâtiment il a une forme de BITE !"
Bref faut pas être susceptible sur ce genre d'humour : à chaque écran on y a droit. Pour ça ils ont mis le paquet.
Franz26 a dit (24 Novembre 2018 à 08:23)
Considéré comme un classique de la XBOX (oui, ça existe) et malgré mon amour pour la licence Oddworld, j’avais à l’époque fait l’impasse sur ce titre. Il est désormais temps, via un bon vieux remaster des familles, de découvrir ce petit monument du jeu vidéo ! Ayant privilégié l’achat d’une version physique sur PS Vita, c’est via la portable de Sony que je me plonge dans l’univers déjanté d’Oddworld : La Fureur de l’Etranger. En HD, s’il vous plait !
A milles lieux de l’Odyssée et de l’Exode d’Ade, La Fureur de l’Etranger se présente comme un jeu d’aventure avec un grand A, mélangeant exploration à la 3e personne et phases de shoot en vue subjective. Un cocktail des plus détonants, diablement efficace tant la transition entre les deux se fait naturellement. On privilégiera ainsi la vue traditionnelle pour l’exploration, les quelques phases de plates-formes, et surtout afin de profiter au mieux de l’incroyable univers mis en place par Oddworld Inhabitants : un Far-West post-apo empreint de l’humour noir cher à la série. On y retrouve une ribambelle de personnages saugrenus au sein d’environnements originaux servis par une direction artistique somptueuse. En résulte une ambiance exceptionnelle, tantôt crasseuse et poussiéreuse de par son côté industrialisée post-apo, tantôt onirique via de merveilleux panoramas naturels. Le contraste se révèle saisissant. Techniquement divin en son temps, le lifting HD permet de profiter encore de la réalisation du titre presque 15 ans plus tard.
Mais revenons à nos Mudokons. Le fait de pouvoir switcher à tout moment en mode FPS apporte une saveur particulière au gameplay, qui s’axe alors autour d’une arbalète aux « munitions » peu banales. Guillemets de rigueur, puisqu’il s’agit en réalité de petites bestioles loufoques aux effets divers et variés ! De quoi apporter une sacrée dose d’humour aux combats, durant lesquels la capture de l’ennemi sera à privilégier en vue de meilleures récompenses. S’ensuit un côté infiltration à ne pas prendre à la légère, sous peine de se faire déborder par des ennemis nombreux et coriaces. Si une certaine redondance fini par s’installer, et ce malgré la variété des environnements, le gameplay a bénéficié d’un savoir-faire exemplaire.
La Fureur de l’Etranger ne s’encombre pas d’un scénario complexe et il faudra se contenter du strict minimum. On passe la majeure partie de l’aventure à récolter bêtement des primes, avant que ne se dessine quelques révélations et rebondissements sympathiques. Mais qu’importe, l’univers se suffit à lui-même et assure une immersion sans faille, soutenue par une bande son de qualité. Mention spéciale au doublage VO de très haute voltige !
Oddworld : La Fureur de l’Etranger s’impose donc comme un excellent jeu d’action-aventure. Toutefois, et s’il a plutôt bien vieilli, sa durée de vie juste moyenne et son petit côté répétitif m’obligent à tempérer mes éloges. Je regrette aussi de ne pas avoir opté pour la version PS4, car le voyage aurait été encore plus dépaysant sur grand écran ! Mais cela n’éclipse en rien les immenses qualités du titre, porté par un gameplay soigné et un univers unique. Un périple qui se savoure de bout en bout, confortant s’il en était besoin le statut culte de la licence.
Mijak a dit (23 Novembre 2018 à 17:26)
Deux ans et demi après mon dernier commentaire, 360 heures de plus. La route sera longue jusqu'à TES VI ! Mais j'y reviendrai après une pause.
Et les mods de quête sont toujours là pour apporter du contenu supplémentaire. Leurs quelques bugs n'enlève pas le plaisir de l'apport de nouveauté scénaristique.
Benben a dit (19 Novembre 2018 à 12:46)
Les tribulations de la jeune Lara Croft reprennent de plus belle dans ce second volet d’une trilogie qui cherche à exhumer le passé de l’archéologue à la gâchette facile. En essayant de marcher sur les traces d’un certain Nathan Drake, la licence Tomb Raider n’aurait-elle pas finalement perdu une partie de son identité ?
La phase d’introduction semble l’annoncer tout de suite : perdue dans les montagnes de Sibérie, Lara est promise à une aventure rude et violente. Rappelez-vous ce qu’elle subissait en 2013 sur son île du pacifique, et imaginez-vous ce que cela pourrait donner dans un environnement encore plus rude. Mais loin de proposer une expérience survivaliste, cet éveil de la pilleuse de tombes aura plutôt des airs de maternelle étant donné sa facilité.
Le scénario principal n’étant agrémenté d’aucune épreuve hormis les combats, le joueur ne souhaitant pas s’attarder sur le titre pourra donc tailler la route sans trop se poser de questions. L’expérience n’acquiert ses galons qu’avec tous les à-côtés proposés : ramasser une multitude d’objets permettant d’améliorer l’équipement, chasser afin de récolter les peaux d’animaux, récupérer des babioles, pardon des artefacts, et enfin trouver des manuscrits qui embellissent l’histoire sont autant d'activités qui exécutent à merveille leur office de remplissage. Au même rayon on notera également la quête de pièces d’or byzantines pouvant être échangées contre de l’équipement.
Evoquons aussi les challenges disséminés sur les différentes zones du monde ouvert : couper des drapeaux, brûler des affiches, briser des lampes ou des statues… Telles seront les excuses pour tout saloper sur le passage de Lara, ainsi que pour rajouter quelques heures de jeu totalement inutiles.
Nous aurons aussi la possibilité d'accepter des missions annexes qui seront proposées par des PNJ, mais elles se résument le plus souvent à des quêtes FedEx sans grand intérêt.
Les tombes « optionnelles » (à mon sens indispensables sinon autant ne pas lancer Tomb Raider) se présentent donc comme le point fort du jeu et offrent quelques énigmes intéressantes à défaut d’être complexes. En bonus, Lara apprend pour chaque tombe complétée, une compétence plus ou moins utile. Tout cela fait gagner des points d’expérience, permettant de débloquer d’autres compétences dans un arbre d’apprentissage basique mais utile pour pouvoir utiliser des techniques de combat bourrines.
Les phases de gunfights sont d’ailleurs tout sauf tactiques et se révèlent extrêmement brouillonnes. Rares sont les passages où il sera possible d’assassiner silencieusement tout le monde, et on se retrouvera souvent en train d’attendre simplement qu’un mercenaire sorte la tête de sa cachette pour en finir. La possibilité de pouvoir transformer certains objets ramassés en bombes artisanales, le fait de pouvoir piéger les cadavres de soldats pour tuer leurs collègues curieux, sont autant de bonnes idées mais hélas mal mises en avant.
Un petit mot sur l’arc, arme star du jeu, mais bien vite rangée et pratiquement jamais utilisée, car le titre met à disposition du joueur un véritable arsenal de guerre. Il aurait été vraiment sympa d’avoir tout un gameplay basé sur l’utilisation de l’arc, et de rendre les munitions assez rares pour que faire parler la poudre ne soit qu’un ultime recours.
Crystal Dynamics a tenté d’insuffler une dimension épique aux cascades vertigineuses de Lara, mais celles-ci se révèlent fades et sans suspens car scriptées et dirigistes. Il en va de même pour le scénario, basique et ce n’est pas forcément une mauvaise chose, mais surtout malhabilement mis en scène et flirtant souvent avec le nanar mal assumé.
On le voit donc, Rise of the Tomb Raider tente de rivaliser avec Uncharted, et si on pourra louer la tentative, on notera surtout que se mesurer à un géant sans se donner les moyens d’y arriver donnera au final un résultat plutôt moyen. Si l’aspect monde ouvert est un plus par rapport à la saga de Naughty Dogs, et si les énigmes sont un poil plus compliquées (toute relativité gardée), cela est loin de palier au syndrome de remplissage inutile et à l’absence de sentiments émanant des personnages.
Sur les deux DLC scénarisés, seul celui se déroulant dans le manoir Croft tire le titre vers le haut. On y trouvera en effet quelques clins d’œil bienvenus aux anciens Tomb Raider (le majordome qui se plaint de se faire enfermer dans le congélateur, ou la musique classique que Lara peut écouter). On aura également droit à quelques énigmes bienvenues et demandant un peu de réflexion, rappelant les puzzles tordus de l’époque Core Designs.
Pour conclure, Rise of the Tomb Raider se place en digne successeur du reboot de 2013. L’aventure est plutôt agréable à suivre, même si elle n’est pas exceptionnelle, la facilité globale rend l’expérience plaisante mais aussi parfois ennuyante car sans pression. Visuellement abouti le titre regorge tout de même de bugs divers et variés, jamais bloquants mais toujours un frein à l’immersion. Les complétionnistes (dont je fais partie) iront chercher le dernier des documents cachés dans le trou du cul du dernier loup moisi, mais sans réel plaisir à explorer et à découvrir un monde superficiel. En résulte donc un jeu dans lequel on pourrait remplacer Lara Croft par n’importe qui, car sans réelle identité à force de vouloir recopier Uncharted.
Dreadz23 a dit (16 Novembre 2018 à 15:32)
Ultra répétitif... Je vais aller jouer à d'autres jeux bien plus passionnants ^.^