Frédérique Weber et Anne Weber, respectivement âgées de 15 et 13 ans, retrouvent les bancs du lycée Jules-Ferry, à Paris, en cette rentrée de septembre 1963.
La vie reprend son cours, même si cette année s'annonce différente des précédentes. Frédérique et Anne ne voient en effet plus guère leur père depuis le divorce de leurs parents. Et leur mère, chargée de leur éducation, ne parvient pas toujours à gagner leur confiance.
Proches, mais déjà distantes, les deux adolescentes suivent chacune leur voie.
Frédérique ne parle que de "surboums", écrit beaucoup à son flirt et commence, confusément, à s'éveiller aux réalités du monde. Anne, irritée d'être la cadette et de n'être encore point femme, se montre plus solitaire et se réfugie dans la lecture...
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Petit rôle
Sorti en 1977, j'avais presque l'âge du personnage, un des premiers films qui nous parlait à nous ados des années 70.
Chef-d’œuvre à voir et revoir jusqu'à l'overdose ! frissons nostalgiques garantis !
Tranches de vie au goût doux-amer de deux adolescentes des années 60, Diabolo menthe présente le charme légèrement suranné et nostalgique d'une époque au demeurant plutôt bien retranscrite à l'écran. Non dénué d'humour, même s'il n'est pas pour autant une comédie, le film a sans doute le mérite d'être un pionnier du genre, et sa galerie d'enseignants est assez savoureuse, quoiqu'un peu caricaturale. La fraîcheur des jeunes actrices apporte une certaine sincérité au récit et on pourra souligner les prestations de Dora Doll, Tsilla Chelton et Marthe Villalonga entre autres parmi les adultes. Quelques longueurs toutefois, alors que le film est plutôt court. Dans le genre, on pourra préférer La Boum, quelques années plus tard...